L'équitation en amazone, les chevaux, l'art, les
voyages, bonne visite!
Bienvenue chez moi ! Je me présente, Eros, cheval pie né
en 1992....ici : ma vie, mon oeuvre!
Mon quotidien, le pré , les copains, les poulains, les chats, ma vie de clown mais aussi le travail, la monte en amazone, le dressage, le saut d'obstacles, les balades en forêt,
le travail à pied, en liberté, l'éthologie... toutes les fantaisies de ma cavalière quoi! Et parfois ses infidélités avec d'autres dadous le temps d'un stage d'équitation en amazone ou d'une démonstation!
Mais aussi quelques brèves sur l'actualité des sports équestres, les chevaux dans l'art, l'histoire, les voyages de ma bi-pède, les spectacles auxquels elle a assisté.... Bonne visite et à bientôt!
Après Les amazones de La Montagnette. Crinières d'or
2012 , et ce premier article sur les amazones arlésiennes avec des vidéos : lire ici, restons en
Camargue avec Les Amazones et l'antique Confrérie des Gardians d'Arles, qui étaient présentes pour une démonstration à Camagri.
Vendredi 17 février 2012, audimanche 19 février 2012, au mas de la Cure, salon du cheval camargue
Les amazones avec leur costume traditionnel arlésien.
Cavalières en croupe, toujours des costumes aux couleurs chatoyantes
Si vous voulez tout savoir sur le costume arlésien : link
démonstration des amazones arlésiennes en 2009
extrait de leur texte de présentation
[...]
Comme toutes les autres corps de métiers, celui des gardians s'est constitué en une confrérie fondée en 1512. Un tel groupement avait des fonctions à la fois religieuses, sociales et
festives.Mais alors que la plupart des confréries professionnelles de ce type n'ont pas survécu à la fin du XIXe siècle, la Confrérie des Gardians, placée sous le vocable de son protecteur Saint
Georges, est encore active. Toujours dirigée par des éleveurs ou des gardians professionnels, elle reste fidèle à sa vocation première en aidant ses membres et en organisant chaque année une fête
dans sa ville d'Arles.
Cette fête se déroule le 1er Mai. Le rassemblement des cavaliers et des arlésiennes a lieu à 9 heures sur le boulevard des lices, suivi d'un défilé jusqu'à l'Eglise de la Major, église des
gardians où une Grande Messe est célébrée en langue provençale. Les pains bénis sont ensuite remis aux autorités préfectorales et municipales.
Après un repas convivial à la salle des fêtes, les Gardians se retrouvent aux Arènes d'Arles, pour un spectacle de jeux traditionnels, en présence de la reine d'Arles.
C'est pendant ce spectacle que le nouveau capitaine et les prieurs de la Confrérie sont intronisés.
La Confrérie a admis en son sein depuis 2000, un groupe d'amazones, toutes issues de vieilles familles gardianes. Cela montre combien est vivace et dynamique la tradition équestre camarguaise qui
sait se transformer de façon harmonieuse tout en restant fidèle à ses traditions les plus authentiques.
FETES DE LA TARASQUE
amazones guidant les poulains camargues
De belles photos de démonstrations tout en couleur et en tradition à retrouver sur leur page internet : link
Cette fois, ça y est, plus de trace de neige, et pas mal de zones dégelées, on retrouve un rythme normal... et Eros l'herbe!
Une semaine aujourd'hui que le "travail" a repris côté cheval, première séance calme, sans crocodile, ce qui aide à faire ce que je souhaite : long et lent... histoire de l'aider à retrouver un
peu de souffle...
Le retour du foin trempé, de quelques brins d'herbe, et le traitement aux plantes de la vétérinaire, tout cela conjugué semble porter ses fruits, espérons que cela dure.
Et autant la séance de longe d'hier soir fut très agitée pendant les 5 premières minutes , autant aujourd'hui, zénitude au programme, le copain du paddock du bout de la carrière faisait la
sieste, pas de bruit susceptible de se transformer en crocodile, présence rassurante d'une des toutoutes des écuries couchées devant l'entrée de la carrière, résultat, un long temps de pas, on
recommence à mobiliser hanches et épaules, côté souplesse, l'interruption forcée du travail n'a pas laissé de trace, un vrai bonheur.
On a ensuite pu travailler au PETIT trot (la nuance est importante!), donc plus longtemps, grands cercles et huit, beaucoup de transitions et 4 barres au sol sur le cercle. Programme remise en
condition du cheval en route!
Un petit galop pour finir, cheval à peine essoufflé au bout, espérons pouvoir garder le rythme pour les prochaines séances!
Et bien sûr balade en main - brouting-lecture pour terminer!
Mame est un 1974 film musical , réalisé par Gene Saks , écrit par Paul Zindel , et mettant en vedette Lucille Ball et Beatrice Arthur .
Le film se concentre sur l' excentrique Mame Dennis, dont la vie est perturbée lorsque le fils de son frère défunt Patrick est confié à ses soins. Plutôt que de se plier aux conventions, Mame iva
éduquer le garçon dans un mode de vie plutôt aventurière!
Dans la scène de la vidéo, Mame, qui nesait pascomment monteren amazone,est invitée à aller chasserau
renard et accepte l'invitation, ce qui donne une scène plutôt comique!
Le montoir de l'amazone (avec une belle selle d'amazone aux fourches de chasse), la mise en selle avec la jupe le tout de
façon tout sauf académique mais tellement drôle, le saut des trois tables en amazone
celui de la barrière avec la voiture, et la scène de chasse... à voir!
le final !
où l'on voit la belle selle d'amazone et son étrier de sécurité
Après avoir appartenu pendant longtemps au cirque Cineselli, de Saint-Pétersbourg,
miss Jenny est devenue la pensionnaire de M. Franconi; ses débuts au Cirque d'Été ont été très brillants.
Miss Jenny est d'origine anglaise Elle est très aimée à l'étranger et au Çolyseu dos Recreios de Lisbonne .
La dernière fols qu'elle a paru à Paris, elle montait Amiral, cheval entier accusant beaucoup de sang, léger dans son ensemble, qui exécutait un pas espagnol merveilleux.
Elle avait aussi un pur sang, Buckingham, qui, dans ses changements de pied, à deux et à un temps, était vraiment de toute beauté.
Avec son cheval sauteur Azeitono, elle a renouvelé les exploits de M'" Van Walberg, en lui faisant franchir une table chargée de candélabres allumés.
74,100% pour la 2ème KUR GP et une 3ème place pour Riwera et Jessica Michel au Portugal à Vilamoura.
Un joli montage de photos du couple :
Vendredi, dans le Grand Prix, elle termine troisième à 70,149%. Talitie et Pierre Subileau sont cinquièmes, Arnaud Serre et Hélio II sont sixièmes, Anne-Sophie Serre et Le Guerrier
septièmes.
Deux victoires pour Anne-Sophie Serre et Loutano
et dans le petit tour, Le Saint-Georges offre à la France une Marseillaise avec Anne-Sophie Serre et Loutano qui remportent l’épreuve avec une moyenne de 69.167% Avant
de terminer en beauté avec aujourd'hui une deuxième Marseillaise pour Loutano qui remporte l'Inter.I avec une moy.de 66.3.
Premier galop depuis trois semaines de repos forcé pour cause de gel et de neige, qu'est ce que cela fait du bien!
La remise en souffle de papy Eros est l'objectif du moment, hiver long problématique pour l'emphysème de la bête, nous venions de passer neuf ans sans gros soucis, les grosses crises d'il y a une
dizaine d'années étaient presque oubliées, le changement de mode de vie avec passage au pré 365 jours sur 325 , 24 heures sur 24 avait été radical, mais cette année, cela n'a pas suffit, retour à
la case véto qui nous a concocté une "potion magique" à base de plantes et de vitamines , on a aussi investit dans le foin "sous plastique" dépoussiéré et tout et tout (pas si facile que ça
d'ailleurs de ne trouver que du foin dépoussiéré et pas des mélanges enrichis en céréales, mélasses ou autres produits, et achetable en petite quantité) ... on va voir si tout cela fait son effet
avant de pouvoir repasser au tout herbe, mais hélas, pour que l'herbe suffise à le nourrir il va encore falloir patienter...
Il va falloir aussi remettre la bête en souffle, et ça finalement, ça s'annonce un peu plus compliqué.. en théorie, c'est simple, longues balades en terrain varié, petit galop dans les pentes en
fin de séance...
Oui, mais ça c'est sans compter sur l'énergie débordante de l'artiste, pour qui ce serait bien galop plein pot tout de suite dès que la selle est sur son dos, et écarts en tout genre avec
accélérations intempestives au moindre cailloux blanc.. Et entre les chasseurs et les terrains bien mous d'après dégel... si l'on veut respecter une certaine progression dans l'échauffement, on
va commencer en carrière....
Enfin, sauf que carrière ne rime pas forcément avec calme...
D'abord, les crocodiles ont déménagé pendant l'interruption liée à la neige, maintenant , ils sont entre V et E... super pour travailler les hanches en dedans au trot passager... sauf que ce
n'était pas vraiment l'objectif du jour!
Et le problème, c'est que les canards s'en mêlent!
L'étang, à gauche, ses canards. Les paddocks d'hiver à droite, avec leur clôtures électriques.... Au milieu en haut, la carrière...
Un envol de canards... jusque là, normal... sauf quand deux des dits canards se posent dans le chemin entre l'étang et les paddocks et qu'un peu plus tard, au moment de reprendre leur envol l'un
deux loupe son décollage et heurte le fil de la clôture électrique...
Le mélange des bruits, entre le clac clac redoutable pour Eros du fil électrique, le coin coin du canard et l'agitation des copains dans leurs prés = une nouvelle zone d'accélération!
Bref, une séance un peu compliquée, mais un cheval qui chercher le premier prétexte pour faire l'andouille, c'est finalement plutôt positif!
Le peintre des amazones par excellence! Où l'on peut admirer détails des selles d'amazones, des tenues des cavalières, mais aussi les positions du cheval comme des amazones, régal pour les yeux!
Le détail des selles d'amazone, ici l'on voit bien la fourche supérieure droite, l'absence de balancines
Alfred de Dreux (1810-1860) Texte Wikipédia pour la biographie du peintre
Pierre-Alfred Dedreux, généralement désigné Alfred De Dreux comme il signait lui-même, né et mort à Paris, (23 mars1810, 5 mars1860) est un portraitiste et peintre animalier français qui s'est spécialisé dans la représentation du cheval.
Pierre Alfred est le premier enfant et seul fils de Pierre-Anne Dedreux (1788-1834), architecte, et Élisabeth-Adélaïde Colin (ou Collin) (1785-1874), installés 9 rue Taitbout.
Alfred séjourne quelque temps avec sa famille à la villa Médicis, son père ayant obtenu le grand prix de Rome
d'architecture en 1815 pour un projet d'école Polytechnique. Théodore Géricault, ami de la
famille et lui-même candidat malchanceux au prix de Rome, vient leur rendre visite. Il fera le portrait du jeune Alfred et de sa sœur Élise.
La Châtelaine à cheval
1823 : Poussé par son oncle Pierre-Joseph Dedreux-Dorcy (1789-1874), peintre lui-même, il étudie la peinture auprès de Théodore Géricault puis de Léon Cogniet. Le
cheval est déjà son sujet de prédilection, comme en témoignent des croquis d'études de cette époque.
1825 : première grande toile, une copie du Mazeppa (1823) de Théodore Géricault.
1831 : Il expose au Salon annuel pour la première fois. Il y exposera régulièrement jusqu'en 1859.
1832 : Un premier portrait équestre du duc d'Orléans (fils de Louis-Philippe Ier) ; Pierre-Joseph Dedreux-Dorcy le recommande à Eugène Isabey ce qui
lui permet de travailler dans l'atelier de ce peintre.
1842 : Première commande d’État pour un Portrait équestre du duc d’Orléans et sa garde.
1844 : Il accompagne le roi Louis-Philippe Ier
en voyage officiel en Angleterre. À la suite de ce voyage, il fera de nombreux séjours outre-Manche.
1848 : Il suit Louis-Philippe déchu en Angleterre à Claremont (Surrey), et se fait apprécier de l'aristocratie anglaise dont il fait de nombreux portraits équestres.
1852 : De retour à Paris, il installe son atelier 26 rue de Douai. Il réalise de nombreux portraits équestres de
la famille et du cercle de l'empereur Napoléon III. Il retourne fréquemment en Angleterre.
D'abord il y a un livre: CHEVAL DE GUERRE de Michael Morpurgo
L'histoire : link
Un cheval raconte sa vie à la première personne comme si il parlait. Ses souvenirs les plus lointains remontent au jour où sa mère et lui ont été vendus et séparés pour toujours. Lui, a été
acheté par un fermier alcoolique qui le maltraite. Heureusement, le fermier a un jeune fils âgé de 13 ans, Albert, qui prend le poulain en affection. Ensemble, le jeune garçon et le cheval
grandissent à la ferme. Albert donne un nom au cheval, ce sera Joey. Il lui apprend à labourer les champs. Un soir d'été, on apprend que la guerre est déclarée contre l'Allemagne. Quelques temps
plus tard, le père d'Albert emmène Joey au village pour le vendre à l'armée britannique sans prévenir son fils. Quand Albert arrive, c'est trop tard, le cheval est vendu. À ce moment-là, Albert
veut s'engager dans l'armée pour suivre son cheval mais il est encore trop jeune et l'officier refuse.
Désormais, Joey appartient à l'armée et suit son entraînement pour devenir cheval de cavalerie. Pendant cette courte période, le capitaine Nicholls s'occupe de lui. Lors d'une sortie de
cavalerie, Joey fait la connaissance de Topthorn, un autre cheval aussi puissant que lui mais plus endurant. Puis tous deux sont embarqués sur un bateau à destination de la France, là où se
déroule la guerre. Très vite les deux chevaux sont engagés dans la bataille. Le canon gronde, les mitrailleuses tirent. Le cavalier de Joey, Nicholls, est tué lors de ce premier assaut. Suite à
ce baptême du feu, Joey et confié à un nouveau cavalier, le soldat Warren. Ce n'est pas un bon cavalier mais il prend soin de Joey et s'attache à lui. L'hiver arrive. Les chevaux sont de moins en
moins utilisés pour des attaques et restent en arrière du front. Mais un jour, une nouvelle charge de cavalerie est décidée. C'est un carnage. Les obus, les mitrailleuses et les barbelés tuent un
grand nombre de chevaux.
Joey et Topthorn parviennent jusqu'aux tranchées ennemies montés par Warren et Stewart mais ils sont faits prisonniers par les soldats allemands. Chevaux et cavaliers sont séparés. Désormais,
Joey et Topthorn servent à évacuer les blessés du champ de bataille en tirant des charrettes-ambulances. Le soir, ils sont confiés à un grand-père et sa petite-fille Emilie qui habitent une
ferme. Ils sont français et sont les seuls survivants de leur famille ravagée par la guerre. Tous les soirs, Emilie s'occupe des deux chevaux avec amour.
Pendant un temps, la guerre s'éloigne et les deux chevaux redeviennent des bêtes de ferme. Mais un soir d'été, une colonne d'artillerie allemande fait escale à la ferme et le lendemain les
soldats réquisitionnent les deux chevaux pour les atteler à un canon.
De nouveau, Joey et Topthorn connaissent la vie difficile du front. Les mauvais soins, la mauvaise nourriture, le froid, la pluie, la boue et le manque d'abri affaiblissent les chevaux de
l'attelage. Les efforts demandés les épuisent. Mais quand le printemps revient, Joey et Topthorn retrouvent des forces. Au cours de l'été, les deux chevaux se trouvent en retrait du front. Un
vieux soldat allemand, Friedrich, les prend en affection. Il n'aime pas la guerre et trouve un réconfort chez les chevaux. Avec lui, ils transportent des obus. Mais un jour, les forces de
Topthorn l'abandonnent et il meurt. Au cours du bombardement qui suit, c'est Friedrich qui est tué à son tour. Son corps roule contre celui de Topthorn. Joey passe la nuit à leurs côtés mais au
matin, les combats reprennent et Joey décide de s'enfuir. Mais autour de lui, la guerre fait rage et après s'être blessé sur des barbelés, il se perd sur un champ de bataille. Le voilà coincé sur
le no man's land entre les deux tranchées ennemies et les barbelés. Un soldat allemand vient le chercher mais rapidement, un soldat gallois arrive aussi.
Le destin de Joey va être tiré à pile ou face. C'est le gallois qui gagne et il emporte le cheval vers sa tranchée. Alors on emmène Joey dans un hôpital vétérinaire. Là, il est confié à un jeune
soldat qui doit le décrasser. Joey l'a reconnu à sa voix mais le jeune soldat mettra du temps à reconnaître le cheval de son enfance. Le jeune soldat, c'est Albert.
Malgré la joie des retrouvailles, la santé de Joey décline. Il a attrapé le tétanos. Il faudra toute la patience et l'affection d'Albert pour qu'il guérisse. La fin de la guerre approche. Les
soldats vont bientôt rentrer chez eux. Mais l'armée britannique décide de ne pas ramener les chevaux en Angleterre. Ils seront tous vendus sur place. Le lendemain, alors que Joey risque d'être
acheté par un boucher de Cambrai, un vieillard surgit et surenchérit. Joey l'a reconnu, c'est le grand-père d'Émilie. Très déçu de n'avoir pas lui-même remporté la vente, Albert demande à
rencontrer le vieillard. Les deux hommes discutent, se racontent leur histoire, l'amour qu'ils portent chacun à Joey. Finalement, le grand-père est heureux de revendre le cheval à Albert pour une
pièce de monnaie symbolique. Emilie, sa petite-fille qui est morte de chagrin l'année précédente, aurait sans doute approuvé son choix.
Albert fait la promesse au grand-père qu'il s'occupera bien de Joey là-bas, en Angleterre, dans sa ferme, où le cheval et lui vont enfin pouvoir vivre en paix.
Et puis, il va y avoir un film de Steven Spielberg : Cheval de guerre
Et il y a un clin d'oeil entre les deux:
Dans le prochain film de Steven Spielberg, Cheval de guerre, Michael Morpurgo apparaît deux secondes. Un figurant parmi d'autres habitants du Devon, filmé comme une carte postale par le
réalisateur américain. Herbe verte, cottages fleuris, douces collines, «mais pas assez de boue», remarque perfidement l'auteur britannique, fermier à ses heures, dont le livre a fait l'objet de
cette adaptation.
Le scénario est signé Lee Hall et Richard Curtis d'après le livre de Michael Morpurgo « Cheval de guerre » et la pièce de théâtre de Nick Stafford, produite par le National Theatre of Great
Britain et mise en scène par Tom Morris et Marianne Elliot.
Casting: Jeremy Irvine, Emily Watson, Peter Mullan, David Thewlis, Niels Arestrup, Tom Hiddleston, Benedict Cumberbatch, Toby Kebbell
Date de sortie :22 février 2012
Durée : 2h27min
Pays de production :Etats-Unis
Titre original :WarHorse
Distributeur :Walt Disney Motion Pictures France
Synopsis :
D'après le livre pour enfants Cheval de Guerre de MichaelMorpugo.À la veille de la Première Guerre mondiale, le jeune Albert mène une existence paisible dans une ferme anglaise avec son
cheval, Joey, qu’il adore. Mais le père d’Albert décide de vendre Joey à la cavalerie britannique, et le cheval se retrouve bientôt sur le front français. L’ animal entame alors une
extraordinaire aventure en plein conflit. En dépit des obstacles qu’il rencontre à chaque pas, Joey va changer la vie de ceux dont il croise la route. Incapable d’oublier son ami, Albert
quitte la ferme et rejoint à son tour le champ de bataille dans l’espoir de retrouver son cheval et de le ramener chez lui.
Emilie (Celine Buckens).
6 nominations aux Oscars à la 84ème Cérémonie Des Oscars 2012 : Meilleur film, Meilleure photographie, Meilleure
musique, Meilleurs décors, Meilleur montage sonore, Meilleur mixage sonore.
Un article très complet sur les coulisses du film, les chevaux du tournage:
Bobby Lovgren, dresseur des chevaux du film, dans lequel son cheval Finder fait partie des chevaux acteurs...
Extraits:
Finder a-t-il été le seul à jouer Joey ?
Non. Cheval de Guerre raconte l’histoire d’un cheval depuis l’enfance, quand il est poulain, puis yearling, jusqu’à l’âge adulte. Nous avons choisi des chevaux différents pour chaque
étape de la vie de Joey.
À mes yeux, il n’y avait pas de « cheval star » sur le tournage. Ils l’étaient tous parce qu’ils avaient chacun leur propre rôle à jouer dans les différentes séquences. Et toutes
étaient difficiles. Finder était le seul néanmoins à avoir une expérience dans le cinéma et à avoir joué un cheval en liberté dans un film. On définit la liberté d’un cheval par sa capacité à
jouer sans contraintes. Il travaille de lui-même. Il était le seul à posséder cette faculté de pouvoir s’adapter à tout changement, sans que j’aie à le préparer encore et encore. Je savais ce
dont il était capable. Il nous offrait une marge de sécurité car, sur un film, les choses changent constamment, et les chevaux inexpérimentés avaient plus de mal à s’adapter – ce sont des
créatures qui aiment leurs habitudes. Finder est évidemment mon héros même si, encore une fois, tous les chevaux étaient héroïques à mon sens.
Parlez-nous du maquillage des chevaux…
Nous avions un département maquillage spécial pour les chevaux, et les maquilleuses ont fait un travail formidable malgré la difficulté. La production était très pointilleuse sur la robe des
chevaux, et il fallait que chaque marque soit approuvée, ce qui demandait du temps. Toutes les balzanes (les marques blanches au-dessus des sabots) devaient être identiques, ainsi que les marques
du front. Un travail à temps plein, surtout lors des scènes de guerre, lorsque les chevaux se salissaient.
Il fallait bien planifier le temps consacré au maquillage pour que l’on puisse tourner. Et lorsque l’un des chevaux était fatigué ou dans un mauvais jour, on prenait les doublures qui devaient
être prêtes. Donc sans maquillage, impossible de tourner. Je devais savoir quels chevaux allaient tourner quelles séquence, et les tenir prêts. Tout en prenant soin de ne pas blesser les chevaux
ou trop les fatiguer parce que la fatigue fait commettre des erreurs. Mon travail consistait ainsi à avoir tout cela en tête pour que les choses se déroulent correctement.
Quel âge a Finder, et comment avez-vous trouvé un cheval aussi doué ?
Finder a 11 ans. J’étais entraîneur sur Pur Sang, La légende de Seabiscuit. Nos producteurs, Kathleen Kennedy et Frank Marshall, avaient acheté des chevaux pour ce film et Finder était
l’un des deux chevaux que je devais entraîner pour le film. À la fin du tournage, je l’ai acheté. C’est comme des retrouvailles puisque Kathleen et Frank sont de nouveau producteurs sur ce film.
La boucle est bouclée.
Les scènes de guerre ont-elles posé des problèmes particuliers ?
On a beaucoup travaillé les effets spéciaux, comme les tests de fumée, habituer les chevaux au bruit, maîtriser le périmètre. Il y avait beaucoup de bruit donc si le bruit avait dérangé les
chevaux, on l’aurait ajouté plus tard. Il y avait aussi des bombes qui tombaient et de la poussière. La préparation nous a permis de mesurer l’impact de tout cela sur les chevaux – certains s’en
moquaient et d’autres n’aimaient pas du tout telle ou telle chose. Quand on tournait une scène, je connaissais la séquence et on mettait en place le plan avec le premier assistant pour décider de
l’endroit où la prise de vue serait la meilleure avec les chevaux. Par exemple, les explosions devaient être proches de la caméra mais les chevaux ne pouvaient pas être aussi près, alors il a
fallu trouver un juste milieu. On devait aussi voir avec les équipes chargées des effets spéciaux pour définir les modalités des explosions – puissance, direction… Toutes ces choses étaient
essentielles. Tout comme l’endroit, qui devait ressembler à un champ de bataille tout en restant un espace sans danger. Il y avait des armes de la Première Guerre mondiale et des barbelés –
factices, bien évidemment.
Avez-vous travaillé avec l’American Humane Association pour assurer la sécurité des chevaux ?
L’association était présente tous les jours sur le tournage en la personne de Barbara Carr. Elle était fantastique. Un vétérinaire était également sur place bien qu’il n’y ait eu aucun problème.
De la même façon qu’un médecin doit être présent dans une équipe, nous avions un véto. Il était indispensable durant les charges de la cavalerie en raison du nombre de chevaux. Si quelqu’un
trouvait que quelque chose clochait, il pouvait s’adresser directement au vétérinaire.
où l'on trouve également un article sur les coulisses
Le casting des acteurs de Cheval de Guerre était crucial, mais celui des chevaux l’était tout autant, car ce sont eux qui devaient combler le fossé entre les espèces, établir un
rapprochement entre le cheval et l’homme pour placer le public dans une perspective inédite. L’allure impressionnante des chevaux frappe l’imaginaire des réalisateurs depuis les débuts du
cinéma – les premières images animées qui furent tournées montraient des chevaux au galop. Au cours du siècle dernier, le cheval a gardé un rôle important dans les films, souvent en toile
de fond des westerns, mais aussi au premier plan de classiques comme Sarah, L’étalon Noir et Pur Sang, La Légende De Seabiscuit.
Aucun film avant Cheval de Guerre n’avait été aussi tributaire des capacités expressives des chevaux ou ne s’était penché sur l’histoire inédite de leur sacrifice pendant la guerre. Il
était donc primordial pour spielberg de trouver des dresseurs dévoués et des animaux sensibles, afin qu’ils s’engagent en toute sécurité dans le projet et que les chevaux livrent un jeu
authentique et très expressif. Finalement, une large troupe équine fut créée, incluant plus de cent chevaux placés sous l’égide du chef dresseur Bobby Lovgren, qui avait déjà travaillé avec les chevaux de Pur Sang, La Légende De Seabiscuit et est connu
pour repousser les limites de l’art du dressage. lovgren recruta à son tour des dresseurs en Australie, en Espagne et aux États-Unis, ainsi qu’une équipe de palefreniers et de soigneurs, des
manutentionnaires, des transporteurs, un vétérinaire et même une équipe pour le maquillage, le pelage et les crins des chevaux – tous supervisés par Barbara carr, représentante de
l’American Humane Association. Steven Spielberg explique : “Bobby et son équipe ont littéralement accompli des miracles avec les
chevaux du film. Depuis le début, j’avais insisté sur la sécurité des chevaux. Bobby y a veillé. L’autre personne importante pour moi était Barbara Carr, la représentante de l’American
Humane Association, présente pour tous les plans. Je lui avais donné carte blanche pour tout arrêter si elle sentait que l’un des chevaux n’était pas à la hauteur des défis ou si elle
pensait qu’ils pourraient être blessés. J’ai souhaité qu’elle assiste à toutes les scènes d’action et de cascades des chevaux, qu’elle soit présente aux répétitions lorsque nous bougions
au ralenti, pas à pas, et qu’elle dise si elle pensait qu’il y avait un danger quelconque.”
À la lecture du scénario, Bobby Lovgren a été touché par ce portrait inédit des animaux en temps de
guerre et par la constance affective de Joey mais il s’est aussi rendu compte que le travail serait ardu pour lui comme pour ses chevaux. Il avoue : “Au début, c’était un vrai casse-tête
rien que d’y penser. Les chevaux ont tellement d’interactions différentes avec tellement de gens dans cette histoire et notamment dans les scènes de combat, que cela promettait d’être très
difficile pour n’importe quel animal – et même pour les humains ! Mais nous avons commencé par être très consciencieux en termes de sécurité et nos dresseurs ont accompli des choses
exceptionnelles. Aucun cheval n’a été blessé sur le tournage. Lorsqu’on les voit boiter dans le film, ils ont été dressés pour.”
Quatorze chevaux différents ont été utilisés pour incarner Joey dans son évolution de poulain à cheval adulte. Ils devaient reconstituer tous ensemble le portrait d’un seul cheval un peu
naïf qui devient aussi noble, loyal et courageux que le jeune homme qui l’a dressé. Parmi ces chevaux, il y avait Finder, le propre cheval de lovgren (qu’il a acheté après l’avoir dressé
pour Pur Sang, La Légende De Seabiscuit) qui a assuré les plus importantes scènes de jeu de Joey. lovgren dit de ce cheval, qu’il adore : “Finder a une capacité
troublante à exprimer ses sentiments. Il y a eu deux scènes particulièrement délicates pour un cheval : celle où Joey est pris dans une clôture de fils barbelés – en fait du plastique pour
qu’il n’y ait aucun danger pour les chevaux – et celle où Topthorn se débat et que Joey prend ses rênes pour essayer de le tirer. C’était très important que ces scènes dégagent de
l’émotion mais c’est plutôt difficile d’y parvenir avec un cheval ordinaire. J’ai eu vraiment beaucoup de chance d’avoir Finder parce qu’il a une personnalité qui le rend attachant et crée un
impact émotionnel sur le public.”
Quatre chevaux différents se sont partagé le rôle de Topthorn, ami et rival de guerre de Joey, mais dans la scène la plus forte, il est joué par un cheval très particulier baptisé George.
Barbara carr se souvient de cette scène : “George devait rester immobile pendant que Finder, qui jouait Joey, s’approchait de lui. Les chevaux étaient tous les deux parfaitement bien
dressés et calmes durant toute la scène. Steven avait un plateau silencieux. Personne ne bougeait. Il a si bien expliqué à tout le monde ce qui allait se passer que les chevaux n’étaient
absolument pas stressés. C’était encore un grand moment d’émotion, l’équipe entière pleurait.” ali Bannister a été chargée de la conception de l’apparence de Joey, et la chef
maquilleuse équine, Charlie Rogers, s’est assurée que les différents Joey étaient bien tous
semblables. Elle explique : “Chacun des chevaux incarnant Joey était dressé pour des actions spécifiques mais ils devaient tous se ressembler. Chacun d’eux devait porter les quatre
balzanes blanches au bas des jambes et la marque en-tête en forme d’étoile blanche sur le front. Cela prenait quarante-cinq minutes pour maquiller un cheval – et ils avaient tous un
tempérament différent. Il m’a fallu beaucoup de patience !”
Barbara Carr a adoré voir l’équipe de Bobby Lovgren si bienveillante envers les
animaux. Elle raconte : “J’étais présente à chaque séance de dressage. Je les observais apprendre certains regards et adopter des comportements auxquels les hommes peuvent s’identifier, ce
qui est un apprentissage très difficile. Je les voyais s’accoutumer au fait d’être rasés pour arborer l’étoile blanche sur leur front. Au bout du compte, les chevaux s’habituaient à tout
ça.”
Les chevaux se montraient souvent aussi enthousiastes dans les scènes que les acteurs, notamment lors des charges de cavalerie. Barbara carr raconte : “Les chevaux étaient ravis de galoper.
Nous avions du mal à les arrêter parce que cela leur plaisait de courir tous ensemble telle une horde immense et c’était magnifique à voir.” Les acteurs ont trouvé que les chevaux
s’accordaient parfaitement aux réactions humaines. Tom Hiddleston, qui joue le
capitaine Nicholls, raconte : “Pendant tout le film, j’ai remarqué que les chevaux sentaient ce que j’éprouvais. Ils ressentent la peur, l’arrogance et la paix intérieure. Lorsque je me
sentais calme, ils étaient détendus et quand j’étais nerveux, ils devenaient agités.” Patrick Kennedy, qui joue le rôle de Waverly, ajoute : “Nous nous sommes tous profondément
attachés aux chevaux. Apprendre à les connaître et à les monter fut un très grand privilège.”Steven Spielberg a été très satisfait de la façon dont les chevaux se sont comportés en tant qu’acteurs. Il confie : “Je
voulais que les chevaux jouent leur rôle aussi bien qu’Emily Watson et Peter Mullan. Et c’est ce qui s’est passé. Au cours du tournage, il y a eu des moments où les chevaux réagissaient d’une façon
que je n’aurais jamais pu imaginer. Quand cela arrive, vous ne pouvez que vous incliner et remercier votre bonne étoile que ces chevaux aient une telle conscience des choses et qu’ils aient pu
tout donner pour cet instant d’une intensité incroyable.”
La plupart des scènes de Cheval de Guerre ont été filmées avec des chevaux bien réels mais spielberg a utilisé un cheval animatronique pour certaines parties de la scène dans le No Man’s
Land où Joey se retrouve piégé dans un entrelacs de barbelés. Bien des chevaux ont connu ainsi une fin tragique lors de la Grande Guerre. Neil Corbould, superviseur des effets spéciaux, a construit une réplique hallucinante et grandeur nature de Joey pour les besoins
de la scène. Il commente : “Il était complètement robotisé et pouvait s’asseoir sur ses genoux. Nous avons creusé un trou de 1,50 mètre de profondeur et quatre à cinq marionnettistes
enterrés dans le sol manipulaient le cheval.”
Néanmoins, pour le gros plan du visage de Joey, spielberg a utilisé Finder pour exprimer la profondeur des sentiments les plus intimes du cheval. Toby Kebbell, qui incarne le soldat britannique venu au secours de Joey, se souvient : “Le cheval animatronique était très
réaliste. Il pouvait souffler l’air par ses naseaux et secouer la tête. Il ressemblait beaucoup à Joey mais rien ne valait le vrai !”
La charge de la cavalerie
La scène où Joey prend pour la première fois contact avec la guerre, en prenant part à l’une des dernières grandes charges de cavalerie contre les forces allemandes, a demandé énormément
de travail avec les chevaux. Ces charges ont été la base de l’art de la guerre depuis l’époque des chevaliers mais ont pris fin lors de la Première Guerre Mondiale, lorsque la combinaison des
barbelés et des mitrailleuses s’est révélée trop meurtrière pour les troupes à cheval. En 1914, près de 10 % des troupes britanniques faisaient partie de la cavalerie, ce chiffre est
tombé à moins de 2 % en 1917.
Pour s’assurer que l’authentique charge de cavalerie qui propulse Joey dans la guerre se déroule sans encombre, Steven Spielberg a eu recours à un nombre inhabituel de prévisualisations. Il explique : “Il était très important que
tout le monde, surtout les dresseurs et les cavaliers, puisse voir ce que l’on attendait d’eux. Je voulais que l’American Humane Association, les cascadeurs et les dresseurs puissent voir les
prévisualisations et dire si cela leur paraissait trop dangereux ou si c’était réalisable. Il fallait être bien préparé et assurer la sécurité des chevaux.”
Spielberg a aussi fait appel au docteur David Kenyon, spécialiste de la cavalerie, comme consultant. Celui-ci a été stupéfait de voir l’histoire qu’il étudiait depuis des années prendre vie
sous ses yeux. Il se souvient : “Avoir passé autant de temps à étudier la cavalerie dans les livres et la voir soudain devant moi a été un grand moment. La première fois que j’ai vu les
cavaliers en uniforme, parfaitement équipés, avec les chevaux se comportant comme ils l’auraient fait à l’époque, cela m’a donné la chair de poule.”
Le nombre de chevaux impliqués dans la scène était impressionnant. Kathleen Kennedy précise :
“Les charges de cavalerie dépassaient les cent chevaux, les plans prévus devaient être parfaits en deux ou trois prises pour éviter de trop fatiguer les chevaux. C’était un sacré
défi.” Spielberg voulait que les chevaux passent à travers les tentes, afin d’accentuer le dynamisme visuel de la scène. Neil Corbould, superviseur des effets spéciaux, explique : “Nous avons utilisé des systèmes de déblocage rapide et des
pièces élastiques pour que les tentes s’effondrent au passage des chevaux mais sans être entraînées dans leur sillage. Nous avons aussi utilisé des tables cassables et des chaises en
mousse, ce qui, combiné aux effets sonores adéquats, donnait l’impression que les chevaux détruisaient tout sur leur passage mais cela ne les a pas du tout blessés.”
Afin de montrer ce à quoi la cavalerie était confrontée dans cette guerre moderne d’un nouveau genre, le chef armurier Simon Atherton s’est procuré de vieilles mitrailleuses Maxim – la première mitrailleuse autoalimentée, connue sous le nom de
“Pinceau du Diable” à cause de sa puissance de feu. Simon Atherton raconte : “Nous avons trouvé des
marchands et des collectionneurs auxquels nous avons emprunté des armes en état de marche mais que nous avons évidemment fait tirer à blanc. Par contraste, les soldats britanniques sont
équipés de sabres qui sont la réplique du modèle Pattern 1908 et les officiers de sabres du modèle Pattern 1912. Pour obtenir la légèreté des sabres, nous les avons faits en bambou puis
nous les avons chromés.”
La sécurité était prioritaire mais les acteurs étaient enthousiastes de participer à cette grande reconstitution. Benedict Cumberbatch déclare : “Il y a quelque chose de plutôt
héroïque chez ces hommes qui se lancent à cheval dans la bataille. Ce devait être impressionnant de les voir ainsi en 1914 avec tant de faste et de détermination.” Pour les jeunes acteurs,
c’était aussi une expérience qui donne à réfléchir. Tom Hiddleston se souvient : “Steven m’a donné la plus incroyable des indications pour la scène de charge de cavalerie. Il m’a dit :
“Montre-moi ton visage guerrier au début du plan mais lorsque tu sens la caméra passer devant ton visage, je veux te voir rajeunir de vingt ans. Lorsque tu aperçois ces mitrailleuses, tu as
9 ans. Je veux voir l’enfant qui est en toi.” C’est la plus extraordinaire direction de jeu que l’on m’ait donnée. Spielberg a capté la perte d’innocence qui survient lorsque la cavalerie
charge.”
Cette fois, ça y est, la fonte est bien amorcée, mais c'est assez traître, des plaques de glace restent un peu partout, attention aux glissades!
J'ai quand même ressortit la selle pour une demi-heure à arpenter la carrière en long en large et en travers au pas, remise en route tranquille, entre état du terrain et état du cheval, pas
facile de conjuguer l'ensemble, mais on ne s'en est pas trop mal sortit!
Et ça fait du bien de se retrouver en selle!
18 jours à pied, ça finit par faire long...
Pour terminer, le bonheur retrouvé du nez dans l'herbe pour finir, ça ne peut qu'espérer arranger les soucis respiratoires de ce long hiver...
- matelassures recouvertes de cuir : (mon ancienne selle d'amazone phoenix)
- ou de tissu, la préférence des anglaises, en général du lin, qui cache un tissu en dessous moins joli, et encore en dessous de la laine.
La matelassure ne continue pas toujours sous le garde-jambe comme ici (selle d'amazone Mayhew) :
mais pas sur cette autre selle d'amazone (selle d'amazone Owen)
un mélange des deux matière sur une champion et wilton refaite en partie
http://www.sidesaddle.com/store/saddles/
Il faut reconnaître, pour l'entretien, le cuir, c'est plus simple, parce que pour garder le lin bien blanc... il faut de la patience!
en revanche la matelassure tissu reste un peu plus malléable et "prend" vraiment la forme du dos du cheval, et il est aussi plus facile de retoucher les matelassures recouvertes de tissu pour
mieux les ajuster au dos du cheval .
Bella Donna et Mérédith Michaels Beerbaum , à Wellington, en Floride
Le couple continue son beau début de saison extérieure au WEF, avec une belle régularité de la jument qui ne compte jusqu'à présent que des sans fautes en première manche.
La vidéo BELLA DONNA 66 et MEREDITH MICHAELS-BEERBAUM at WEF 5 CSI 3 *. Epreuve class 101, Spy Coast Farm CSI 3*-
Le sans - faute première manche:
Une barre tombée au barrage les classeront en 10ème position.
Ce GP a été remporté par l'Américaine Margie Engle Goldstein en selle sur Indigo. Elle devance l'Irlandais Darragh Kerins et Lisano. Tous deux sont les seuls à avoir signé le double sans faute.
Avec quatre points au compteur, mais un excellent chronomètre, le Vénézuélien Pablo José Barrios (Quick Star) se place 3e. Kent Farrington (Uceko) 4e, Richard Spooner (Cristallo) 5e, Mario
Deslauriers (Urico) 6e, Rodrigo Pessoa (Let's Fly) 7e, Eric Lamaze (Derly Chin de Muze) 8e, Ben Maher (Tackeray) 9e et Meredith Michaels Beerbaum (Belladonna) 10e, tous pénalisés d'une faute au
barrage
Dans la série idées d'exercices pour cheval et cavalière en mode c'est l'éte , il fait chaud, allons-y doucement, une séance de dressage autour du reculer.
Principal point à...
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Cantano et Mérédith Michaels Beerbaum:
Cantano, l'étalon holsteiner de...
anne d'Autriche en amazone à Saint Germain en Laye
Ana María Mauricia, infante d'Espagne, infante de Portugal, archiduchesse d'Autriche, princesse de Bourgogne et princesse des...
Je suis décidément de plus en plus "fan" de cette cavalière!
Longtemps que j'en parle ici dans cette rubrique déjà, alors un petit mot non seulement pour saluer ces derniers...
Petite séance "mumuse" en carrière, croisepapatte autour d'une barre au sol et autre tournicotage sans se prendre les sabots dans ladite barre, entrecoupée de pauses contemplatives...
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1834, selle d'amazone à fourches...
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