Bienvenue dans le blog d'Eros! L'équitation en amazone,
les chevaux, l'art, mais aussi spectacle, théâtre, voyage... bonne visite!
Bienvenue chez moi ! Je me présente, Eros, cheval pie né
en 1992....ici : ma vie, mon oeuvre!
Mon quotidien, le pré , les copains, les poulains, les chats, ma vie de clown mais aussi le travail, la monte en amazone, le dressage, le saut d'obstacles, les balades en forêt,
le travail à pied, en liberté, l'éthologie... toutes les fantaisies de ma cavalière quoi! Et parfois ses infidélités avec d'autres dadous le temps d'un stage d'équitation en amazone ou d'une démonstation!
Mais aussi quelques brèves sur l'actualité des sports équestres, les chevaux dans l'art, l'histoire, les voyages de ma bi-pède, les spectacles auxquels elle a assisté.... Bonne visite et à bientôt!
Pour vous repérer dans le site : voir le plan, la liste des
articles par catégories (équitation en amazone, cheval au quotidien, travail du cheval monté, à pied, en longe, en cordelette, éthologie, dressage , saut d'obstacle en liberté, rééducation des
chevaux réformés des courses, etc..), le moteur de recherches ou encore le calendrier des articles.
Un peu de soleil pour contrebalancer le froid et la neige avec : Le Comptoir de Buenos Aires, espace Malraux Joué les Tours, janvier 2012
Présentation:
Dans les danses de couples, les jambes s’entrelacent et les croche-pieds, comme des accroche-coeurs, attirent
les corps, tandis que l’âme s’envole avec la musique. Sous les pas des danseuses contemporaines, naissent des arabesques et les figures instaurent de nouveaux référents poétiques. La voix,
emprunte de joie et de douleur féminine, est tantôt poignante, tantôt sanglotante mais toujours porteuse d’espérance. Quant à la musique, elle unie le tout pour créer l’alchimie d’une beauté
singulière.
C’est une milonga exceptionnelle que nous propose Le Comptoir de Buenos Aires. Un tango nouveau et modernisé
par une mise en scène expressive. Dans ce spectacle, la compagnie Meditango retrouve tout son caractère, elle excelle dans la musique et la danse. Après le succès de l’Histoire du Tango d’Astor
Piazzolla, c’est l’essence même du tango qui nous est présentée.
Dans un cabaret insolite, une serveuse rêve de devenir chanteuse de tango…
Sous la forme d’un conte onirique, les mouvements prennent toute leur valeur, les expressions s’emmêlent, s’entrelacent à l’image des pas de danse sur scène.
On se laisse guider par les artistes comme un danseur par son partenaire. Jouant avec habileté entre humour et
tragédie, le groupe entraîne le public qui tombe sous le charme de cette vision aussi originale que respectueuse de la
tradition « Tango ».
Un spectacle riche de notes musicales, de chorégraphies et de chants. En somme, une scène où toute l’expression
corporelle se met à l’oeuvre.
Danseurs : Sophie Raynaud (danse contemporaine), Karine Soucheire (danse contemporaine et tango argentin), Elena Albekova (tango argentin), Fabrice d’Agostino (tango argentin),
Jose Castro (malambo Musiciens : Béatrice Guiffray (violon, flûte traversière, chant), Gilles Saïssi (guitare), Renaud Duret (contrebasse), Claude Tedesco (piano), Frédéric Viale (Bandonéon)
Un agréable voyage en Argentine sans quitter son fauteuil, avec une mention spéciale pour les solos de Sophie Raynaud
Opéra en 3 actes, 8 scènes et un prologue de Kurt WEILL (1928), Livret de Bertolt Brecht d'après le "The beggar's opera" de John Gay, avec des
textes additionnels de François Villon et de Rudyard Kipling, traduits par Gerhard Hauptmann
Grand théâtre de Tours, janvier 2012 : Jeudi 26 20h, Vendredi 27 20h, Dimanche 29 15h
Co-production décors, costumes et accessoires Opéra de Reims et Opéra de Metz
Direction musicale Dominique Trottein Mise en scène Bernard Pisani Décors Luc Londiveau Costumes Frédéric Pineau Lumières Jacques Chatelet
Orchestre Symphonique Région Centre-Tours, Choeurs de l'Opéra de Tours
Présentation :
L’Opéra de quat’sous se fonde sur l’affrontement entre un petit-bourgeois du crime aux grands airs, Mackie-le-Surineur, gentleman serial murder, et un grand-bourgeois de la truanderie,
Jonathan Peachum, très respectable chef des mendiants. L’un vit du vol artisanal, l’autre de la charité industrielle. Mais expropriation ou imploration, extorsion physique ou morale, tous deux
grapillent les miettes du grand banquet bourgeois – tout en reproduisant l’organisation capitaliste...
Quand on est dans la merde jusqu’au cou, il ne reste plus qu’à chanter.SAMUEL BECKETT
Mon avis:
Et bien chantons et dansons alors!
La crise, les crises... rien ne change, 1928-29, 2011-12, les petites phrases sur les banques en particulier font tout aussi mouche dans le public...
Une oeuvre qui avec l'actualité retrouve toute sa noirceur... mais avec "l'emballage" et la mise en distance qu'il faut pour faire rire... et ça fonctionne!
On rit beaucoup, parfois jaune, parfois pour de bon...
Et puis les chanteurs-comédiens , l'ingénieux décor,les "tubes" musicaux, le rythme font que ces trois heures de spectacle passent très agréablement!
Une première séance "hivernale" de l'année, où l'on ressort bonnet, polaire-au-col-qui-monte-bien-haut, bottines fourrées et gros-gants-bien-chauds...
Un bon pansage pour se réchauffer, et pour avoir des balzanes plus blanches que blanches, je peux vous confirmer que oui ça réchauffe!
Pendant ce temps Eros ne décolle pas de son bloc à lécher, immobilité garantie!
Mais au moment de monter..gros dilemme...enlever les gros-gants-bien-chauds pour les remplacer par les fins-restés-au-froid-du-casier-mais-qui-sont-beaucoup-plus-pratiques-pour-tenir-les-rênes?
Parce qu'avec les gros gants d'hiver, côté précision dans la tenue des rênes et des actions de mains subtiles, on repassera!
Dilemme vite tranché, je garde les gros gants, mais j'enlève les rênes!
Et une séance en cordelette avec les mains bien au chaud, une!
Cela dit, Eros ayant semble-t-il lui aussi envie de se réchauffer et travaillant sa pointe de vitesse départ arrêté et ses allongements au trot (après tout c'était le prix d'Amérique
aujourd'hui!), même avec les autres gants, j'aurais peut-être eu assez chaud!
Belle séance cela dit, un "triple" de barres au sol à trois foulées, passage au trot, avec des demandes de transitions différentes à chaque passage : un arrêt entre deux barres, une transition au
pas, un départ au galop avant la dernière barre... un cheval très attentif, pas de transitions volées, bon équilibre, rien à redire!
L'exercice du jour pour le travail du cheval, avec mors, ou en cordelette... précision du tracé , incurvation, et précision et rectitude dans les transitions : 5 couloirs de barres en H.
Exercice 1 : 3 couloirs sur un demi-cercle (U noir), en alternant transitions ou non dans les couloirs.
Exercice 2 : 3 couloirs en S (rouge) remettre droit dans le couloir du milieu pour changer d'incurvation. Tracé qui me sert pour les changements de pied au galop. Le couloir de barres
facilite la rectitude dans le changement.
Exercice 3 : 8 de chiffre en passant dans les 5 couloirs.
Exercice 4, on alterne barres et demi-voltes à l'extérieur.
Beaucoup de possibilités autour de cet exercice qui peut occuper plusieurs séances !
Pour aujourd'hui ici ce sera une séance mi figue mi raisin, décalage trop important entre l'énergie débordante du dadou et celle beaucoup beaucoup beaucoup moins flagrante de la cavalière
bien entamée par la journée d'hier... Alors on pose les rênes, et on laisse galoper l'artiste avec un seul objectif : rester dessus!
Suite des épreuves pour CANTANO Holsteiner [Cascavelle-Ahorn Z-Seigneur] et MEREDITH MICHAELS-BEERBAUM à Wellington dans le CSI2* GP avec une 4 ème place sur
47 partants.
Vous avez aimé Intouchables ? Vous adorerez Sport de filles... Bon, d'accord, un slogan, même imaginaire, ne dévoile qu'une partie de la vérité : celle qui l'arrange. Rien à
voir, a priori, entre MM. Nakache et Toledano, bons faiseurs du prêt-à-porter comique, et
Mlle Patricia Mazuy, énergumène marxisante de la haute couture cinématographique, auteur de trois longs métrages de cinéma (Peaux de vache, 1988 ; Saint-Cyr, 2000 ;
Basse Normandie, 2004) en quelque trente ans de carrière. Et pourtant cela saute aux
yeux, Intouchables et Sport de filles ont deux gros points en commun : la rencontre de l'aristo et du populo, l'injection du comique dans le tragique. Simplement - la différence
est de taille -, là où le premier produit du consensus, le second fabrique du dissensus.
La tragi-comédie s'enlève sur fond équestre, entre haras normand et concours de dressage francfortois. Autour des bêtes, somptueuses, une intrigue sentimentale et financière met en jeu, à la
manière du "théâtre épique" de Brecht, une galerie de personnages fortement typés. Franz Mann (Bruno Ganz), l'artiste : ancienne gloire de l'équitation germanique et grande figure du dressage,
qui s'est fait mettre la bride sur le cou par une propriétaire de chevaux française.
Joséphine de Silène (Josiane Balasko), l'aristo : directrice d'un prestigieux haras normand, c'est une maquignonne à particule qui tient ses chevaux, en même temps que son compagnon Franz, sous
une main de fer. Suzan (Amanda Harlech), la bourgeoise : séduisante milliardaire anglaise et amante de Franz, elle rêve d'enlever celui-ci à Joséphine pour le mettre au pied de son lit en même temps qu'à la tête de ses haras californiens. Alice (Isabel Karajan),
l'écuyère : fille de Joséphine et cavalière attitrée du haras, elle revendique de toute sa hauteur l'attention de Franz. Gracieuse (Marina Hands), la prolo : fille d'un petit paysan local et tête
de bois, cette palefrenière est prête à tout pour conquérir le droit de
monter.
Là-dessus, Patricia Mazuy règle un truculent manège qui allume la lutte des classes dans la société hyperhiérarchisée des cercles hippiques et met cul par-dessus tête les lois phallocratiques de
la romance, en lançant quatre cavalières de l'apocalypse à l'assaut d'un entraîneur vieillissant, réduit en dépit de sa rouerie au rôle d'accorte pouliche.
On l'aura deviné, le moteur de cette révolution en marche, celle qui bouscule le récit et fait bouger les lignes, se nomme Gracieuse. Pure antiphrase s'agissant de cette virago campagnarde, gauche, raide, obsessive, sorte de Jeanne d'Arc burlesque en quête de cheval que sa
passion transforme en amazone de la guerre des sexes, en flibustière de la guerre sociale. La partie normande du film installe les personnages, circonscrit les enjeux, met ce qu'il fut d'eau dans
le gaz pour amorcer le drame.
Joséphine et Suzan s'écharpent déjà, par cheval interposé, autour de Franz, Alice, plus crispée que jamais, prépare le concours de Francfort, Franz sent la moutarde qui commence à lui monter au nez, Gracieuse fomente à bas bruit son complot. Laissée seule au haras, avec
interdiction de monter, alors que tous les
autres partent pour l'Allemagne, Gracieuse jette son dévolu sur le cheval de la discorde (une bête ramenée par Suzan à Joséphine, et que celle-ci refuse de reprendre). Et se lance à corps perdu dans l'entraînement, en visionnant des vieilles archives de Franz Mann
du temps de sa splendeur. Puis, sur un coup de folie, l'oeil poché par le méfait, vole un van, met son cheval dedans et part pour l'Allemagne dans l'espoir de convaincre Franz qu'elle est une cavalière digne de ce nom.
Le climax du film a lieu à Francfort. Entre la beauté du concours équestre, les déchirements sordides en coulisse et la surenchère passionnelle, Patricia Mazuy tresse avec brio, et un cruel
humour, la série d'électrochocs qui va conduire Franz Mann à faire ce à quoi il avait renoncé depuis trente ans : prendre une décision, si possible courageuse.
Sport de filles se révèle ainsi un film merveilleux, qui fonde sa morale, comme les vieux westerns, sur l'action des personnages, sans prétendre nous donner de leçons. Un film qui nous parle aussi, de manière transparente, du cinéma à travers les enjeux équestres. De sa tension permanente entre vocation populaire et
aspiration aristocratique, dressage scénaristique et liberté de mise en scène, assujettissement industriel et goût de la beauté la plus singulière.
Comme chaque film de Patricia Mazuy, c'est aussi un manifeste personnel : une définition du cinéma comme art joyeux de la guerre, résistance farfelue à la norme, impureté agissante. Dans la
lignée d'un Jacques Rozier ou d'un Jean-François Stévenin, sont-ils si nombreux, les réalisateurs qui continuent à nous offrir ce plaisir et cet élan ? Prise sous le seul angle du casting, qui fait ici des étincelles, la
démonstration est flagrante : Mazuy, fille de boulangers tournée cinéaste, Ganz, acteur mythique de la Schaubühne de Berlin, Hands, cavalière de compétition reconvertie dans le théâtre, Balasko,
pointure de la comédie populaire, Harlech, égérie du monde de la haute couture, Karajan, fille d'Herbert von, cavalière et actrice. Sans parler des chevaux. Cela donne une symphonie drôlement concertante, que Mazuy orchestre à coups de riffs rageurs
avec l'ex-Velvet Underground John Cale et dédie, en toute ingénuité, à Budd Boetticher, prince du western de série B. Pour qui rêve d'un galop vers l'utopie, c'est le moment ou jamais de
monter en selle.
Film où Marina Hands jouera Nadia l’épouse du Champion Olympique, elle est de tous les films "équestres" du moment!
Mais aussiGazelle le film de Jean-François Pignon, les chevaux crèvent l'écran en ce moment!
Et pour en savoir plus justement sur Marina Hands et les chevaux, regardez Equidia vendredi soir:
En 2009, Marina Hands triomphe. Elle reçoit le César de la meilleure actrice pour son rôle dans « Lady Chatterley ».
Et les projets s’enchaînent. Elle tourne notamment début 2011 « Sport de filles » réalisé par Patricia Mazuy puis « Jappeloup » de Christian Duguay à l’automne
(sortie prévue début 2013).
Se mettant au dressage pour l’un, revenant au saut d’obstacles pour l’autre, le cinéma la ramène à sa première passion : l’équitation.
Enfant, la petite Marina monte à Deauville. Perfectionniste, elle progresse rapidement et enchaîne les titres à poney. Elle se rapproche ensuite de Paris pour devenir l’élève de
Jean-Maurice Bonneau et de Gilles Bertran de Balanda, jusqu’à se retrouver membre de l’équipe de France de saut d’obstacles jeunes cavaliers.
Par deux fois, à la veille des championnats d’Europe, son cheval de tête se blesse.
Découragée, Marina, qui se voyait embrasser une carrière de cavalière professionnelle, change alors de vie et se dirige vers le théâtre.
Suite des photos d'hier dans la série cheval et neige, Eros dérangé pendant sa sieste au paddock, un raton de soleil, il n'en faut pas plus pour tomber dans les bras de Morphée......
Totilas... un nom de cheval de dressage qui n'en finit pas de susciter les polémiques...de nombreux lecteurs arrivent ici à partir de ce mot clé, essayons donc de faire un point le plus...
Nouveaux flocons aujourd'hui, venant compensé le peu de neige qui avait un peu fondu hier après-midi, la touraine a toujours son beau manteau blanc, on attaque le 11 ème jour à se contenter...
Une cavalière pratiquant l'équitation en amazone et ses chevaux arabes:
Anne Isabelle Noel Blunt, (1837 - 1917), connue sous le nom de Lady Anne Blunt, épouse du poète Wilfrid...
1h05 ce matin pour faire 35 km, vitesse de croisière à 30km, ça laisse de quoi admirer le paysage (et c'était superbe au lever du soleil!), chaque côte une grande
victoire pour tite...
Le cheval et la neige..
Les photos sont de la semaine dernière, 10 cm de neige tout rond tombés cette nuit, et dans nos régions pas équipées, cela donne un dimanche-maison......
Balade en main sur petite route de campagne au programme des jours de neige pour cheval pensant essentiellement à une chose... herbe... herbe..herbe....
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