Vendredi 8 mai 2009
Solitude n'est pas cheval!
En tout cas, pas Eros!
Si il y a bien un cheval qui a l'instinct grégaire très dimensionné, c'est bien lui!
Le gène du cheval sauvage, qui se retrouve la proie des prédateurs lorsqu'il est isolé, alors que la masse du troupeau le protège, est bien ancré chez Mistrer chou!
L'hiver, tout va bien, pendant le pansage, il y a toujours des copains au box pour le rassurer par leur présence, et pendant le travail au paddock, on peut compter sur ceux dans les paddocks pour nous tenir compagnie et éventuellement nous distraire...

Mais en version printemps - été c'est beaucoup moins drôle!
Box et paddocks sont vides , tous les pensionnaires des écuries sont éparpillés dans les 10 hectares de pré...et ça ... Monsieur Eros n'apprécie pas! Il reste d'avantage sur ses gardes et manifeste régulièrement son trouble à grand renfort de hennissements désastreux pour les tympans!
Se retrouver seul pour affronter cailloux blancs et autres crocodiles cachés dans la haie... horrible !
De quoi être pressé de retrouver les copains au pré!
Même cause qui le fait accélérer sur le chemin du retour lorsque nous sommes seuls en promenade pour retrouver au plus vite le reste du troupeau! (même si en ce moment cela serait plutôt en progrès, pour preuve le retour de la balade en amazone aujourd'hui : au pas, et sans tentative pour trottiner).

Et là , tout va bien... serrés tous les 4 les uns contre les autres alors que le pré est immense...

rassuré? chacun peut surveiller à tour de rôle qu'un prédateur ne va pas surgir d'un brin d'herbe pour les dévorer, pendant que les autres peuvent brouter ou dormir sans risque...

Par ML - Publié dans : vie quotidienne, hébergement, soins... - Communauté : EQUIPASSION - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 7 mai 2009

Eloi, né vers 588 à Chaptelat et mort à Noyon le 1° décembre 660, était orfèvre de métier, au service de Bobon, le trésorier royal. Un jour le roi Clotaire II vint lui commander un trône d'or incrusté de pierreries, lui fournissant très largement à cette fin le métal précieux nécessaire. Le jeune orfèvre se mit donc au travail et usa des maillets et des bigornes, emboutit et souda, martela et cisela, ragréa et brunit. Mais une fois terminé le siège royal du mérovingien, demeurait encore disponible une quantité d'or. Aussi l'honnête Eloi fabriqua-t-il un second siège qu'il dora avec ce qui restait de métal précieux et, lorsque le souverain reçut livraison de sa commande, quelle ne fut pas sa surprise de recevoir deux... dagoberts au lieu d'un simple trône.

Frappé par l'intégrité de cet artisan, Lothaire en fit son conseiller et ministre. Eloi conservera cette charge lorsque Dagobert succédera plus tard à son père.

Homme de cour et artiste, Eloi n'en demeurait pas moins un chrétien vertueux, aussi scrupuleux à suivre l'Evangile qu'à ménager l'or qu'on lui confiait. Dagobert ayant donné à son ministre la terre de Solignac, celui-ci y bâtit un monastère. Il en installa encore un autre à Paris dans sa propre demeure et, comme ces saints dont il honorait les reliques, il accomplissait lui-même des miracles : boiteux guéri, paralytique remis sur pied, main desséchée rendue à la santé, vin multiplié pour les pauvres.

A la mort de Dagobert Eloi entra dans la cléricature.  Il s'installa  à Anvers et se lança dans l'apostolat missionnaire auprès des Flamands, des Suèves et des Frisons. Sur son chemin fleurissaient les prodiges : guérisons de malades ou délivrances de possédés.

Ainsi un jour, et c'est ce qui nous intéresse, voulant un jour donner une leçon à un maréchal-ferrant trop prétentieux, il lui aurait montré de façon singulière comment ferrer un cheval : Eloi trancha la patte de l'animal, la ferra puis la remit en place sans que la bête en éprouvât du désagrément. On comprend dès lors pourquoi saint Eloi est devenu le protecteur des chevaux et le patron des maréchaux-ferrants, des maquignons, des cultivateurs, des vétérinaires ainsi que de tous les corps de métiers qui, jadis, avaient de près ou de loin un rapport avec les chevaux (et maintenant avec les chevaux-vapeurs) : bourreliers, charrons, carrossiers, charretiers, mécaniciens et garagistes.


A Florence, cette scène est représentée sur une des statues à l'extérieur de l'église Orsanmichele.

 

Eglise au destin curieux, d'abord couvent, puis grenier à grains,  on décida d'en faire le sanctuaire des différentes corporations de la ville. Les piliers creusés de 14 niches accueillirent les statues des différents saints patrons des Arts (corporations) de la ville, chacune étant financée par une des corporations majeures de l'époque. Les corporations demandèrent aux artistes les plus célèbres du moment de décorer les niches et de réaliser des statues en marbre ou en bronze, dédiées à leurs saints patrons, dont le Saint Eloi (1411-15) de Nanni di Banco - commandité par Maneschalchipour celles des Maréchaux-ferrants.

 

Par ML - Publié dans : cheval et arts : Florence, Rome, Seville et autres - Communauté : Monde équestre - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 6 mai 2009
Un tit chou très occupé...
Surveillance de dortoir... Eros veille sur la sieste des poulains...

Hésitation.... venir me voir ou continuer sa mission?
Est-ce que le deuxième tonton pourrait prendre le relais auprès des petits?

ça marche, mister chou peut venir!
Par ML - Publié dans : vie quotidienne, hébergement, soins... - Communauté : CHEVAL PUR SANG ARABE - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mardi 5 mai 2009

Un musée d'art contemporain à Florence, c'est déjà rare, et lorsqu'en plus ce musée est consacré en grande partie à des oeuvres avec des chevaux, vous imaginez bien que je ne pouvais pas ne pas en programmer la visite....!


 

Un musée curieux... de part son emplacement d'abord, dans l'ancienne église San Pancrazio. réaménagée, avec poutrelles en fer, verrière et escaliers en tout sens...

Les oeuvres de Marino Marini (1901-1980) : des chevaux en sculpture, en peinture, des cavaliers au bord de la chute, des jongleurs, des personnages de cirque... et une série principale « Cheval et cavalier ».

En voyageant en 1934 en Allemagne, Marino Marini avait été impressionné de la statue équestre d'un cavalier dans le cathédrale de Bamberga, d'époque médiévale . Il va développer dans les débuts de sa série, une thématique de l'homme qui prend force de l'animal qu'il domine, d'une symbiose vers laquelle il tend de plus en plus entre cavalier et cheval, comme s'il voulait se rapprocher du centaure. Les cavaliers de Marini, au moins jusqu'aux années dramatiques de la guerre, furent des figures sereines et calibrées, solides dans leur équilibre.


Mais ensuite, au fil des années, cette symbiose va disparaître peu à peu : « Mes statues équestres – dit-il en 1972 - expriment le tourment causé par les événements de ce siècle. L'inquiétude de mon cheval augmente à chaque nouvelle oeuvre, le cavalier est toujours plus inquiet, a perdu la domination sur la bête et les catastrophes auxquelles il succombe sont semblables à celles qui détruisirent Sodome et Pompei. ». Des cavaliers dépassés par l'impétuosité de leur monture, une tension, exprimée dans le bronze comme dans la pierre ... à découvrir sur le site du musée


Le site du musée

http://www.museomarinomarini.it/

 

Et puis une oeuvre de l'artiste belge Berlinde de Bruyckere qui a fait scandale à son arrivée dans ce musée (suivez le lien pour une galerie photo) , métaphore de la mort, réalisée à partir d'une véritable peau de cheval... qui jette un trouble certain... souffrance, impuissance, en écho aux dernières oeuvres de la série Cavaliers de Marini...... prochain article, le cheval dans l'art médiéval et renaissance, cela devrait aller mieux!

http://firenze.repubblica.it/multimedia/home/5384021

 

Par ML - Publié dans : cheval et arts : Florence, Rome, Seville et autres - Communauté : Monde équestre - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Lundi 4 mai 2009
Après le cache cache derrière bottes de foin, printemps oblige, cache cache feuilles!
Un petit jeu pour la reprise du travail après ces belles vacances...

cherchez Eros!

l'avantage, c'est que si moi j'ai du mal à le repérer lui me voit arriver!
Par ML - Publié dans : vie quotidienne, hébergement, soins... - Communauté : zamis des zanimos - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 3 mai 2009

 

Entre deux articles « Florence et les chevaux », il reste à venir ceux consacrés aux chevaux dans l'art (forcément!), bienvenue dans ma petite fabrique de souvenirs de ce voyage à Florence et en Toscane, histoire d'essayer de répondre de façon la plus complète possible aux questions qui m'ont été posées sur le contenu de ce programme...


Accrochez-vous, cela a été dense!

Entre le programme prévu déjà bien chargé avec de nombreuses visites guidées d'excellentes qualité, tant par la richesse des commentaires que par la maîtrise du français de la guide de Florence, et le temps libre bien occupé par les visites spécifiques que je voulais faire en complément... cela a été intense! Mais comme je ne vais pas y retourner tout de suite (8 ans d'attente déjà), il fallait en profiter au maximum!

Une ville qui se livre pas au premier regard, où il faut pousser les portes des musées, des églises, prendre le temps de se poser dans les cloîtres, au belvédère, dans les jardins pour l'apprivoiser et aller au delà du circuit « tourisme de masse », où il faut bénéficier des conseils d'un bon guide et savoir à l'avance ce que l'on veut voir pour pouvoir ensuite se laisser porter au grès des découvertes, une ville de contrastes, entre son patrimoine, son actualité, ses travaux... qui donne envie d'y revenir, pour aller plus loin dans l'exploration, et pour voir ce que l'ensemble donnera après les travaux en cours... Arrivederchi mais pas addio Firenze!

Place à la liste des visites, en version support à la mémoire, entre listes des oeuvres vues et quelques commentaires, si vous voulez des détails sur certains points, n'hésitez pas, un commentaire ou un mail!

Photos de paysages pour l'essentiel, pour les musées, on trouve des reproductions des oeuvres un peu partout sur internet, à vous de jouer!



Samedi 18 avril


- Départ à 9 heures de la maison pour Roissy Charles de Gaulle Embarquement 15h30 (petit avion City Jet),  arrivée à l'aéroport de Florence à 17h40, transfert en petit car à l'hôtel (place de l'indépendance). Un point déjà, s'il fait gris aussi, les températures sont un peu plus élevées! Arrivée tardive, dommage, le temps de poser la valise dans la chambre (avec vue sur un mur magnifique!! j'aurais préféré le jardin!) il est déjà l'heure d'aller dîner

- Dîner restaurant via Nazionale (qui ne restera pas en mémoire comme un fleuron de la gastronomie toscane!) Et pour Béa, chiche,  allons-y pour les différents menus! Pour les soirs, c'était menu spécial groupe, pas toujours très typique, tout au moins pour le début de la semaine: Penne à la tomate, Poulet-frites, tranche napolitaine.

- Premières vues de la place du dôme illuminée

Dimanche 19 avril

Journée de visites guidées, denses, mais on est tout de suite dans le bain!

- Via Cavour, arrêt dans la galerie consacrée à une exposition sur la presse, présentation générale de l'architecture du palais Medicis-Rucellai, (banc, bossage, corniche, son agrandissement) et de ceux de la rue et de l'histoire de la ville, visite de la cour intérieure du palais (en travaux), les Médicis.

Le cliché spécial cavaliers :

 


Banc – montoir et anneaux d'attache, et c'est comme ça tout autour de ce palais et de beaucoup de ceux qui ont suivis, pratique non?

visite du jardin puis de la Chapelle des Mages ( plafond à caisson, stalles, fresques de Gonzoli). Où il y avait des chevaux... j'y reviendrai!

Passage dans les autres pièces du palais, avec exposition de costumes historiques en papier "I Medicis. Il sogno ritorna" par Isabelle de Borchgrave au Palazzo Riccardi du 14 mars au 14 juin 2009 (Cathy j'ai beaucoup pensé à toi, tu aurais adoré!) vierge à l'enfant de filippo Lippi

- Place de la cathédrale Santa Maria del Fiore et du campanile deGiotto , présentation générale,loggia del Bigallo, la porte du paradis de Ghiberti, l'intérieur du baptistère San Giovanni, mosaïques de la coupole. .. où je commence à perdre mon vocabulaire...à part waouh...c'est fou...superbe.... me voilà tout d'un coup muette!


- visite du musée de l'oeuvre de la cathédrale, originaux panneau porte baptistère, sculptures provenant de l'ancienne façade de la cathédrale détruite en 1588 (statues « assises » des 4 évangélistes dont Saint Jean de Donatello) , Pietà de Michel-Ange, tribunes des chantres de Donatello et Della Robbia, Marie-Madeleine de Donatello

fin de la visite guidée à 13 heures, suite libre : l'exposition des différents projets de façades, originaux des bas-reliefs (les activités humaines)


- Repas libre : pizza et café place de la seigneurie, où vous avez déjà pu le voir, les chevaux sont nombreux... Florence - Sienne 2 : à défaut d'amazones...chevaux actuels... Tour de la place, statue équestre de Cosme 1er par Giambologna; Fontaine de Neptune, loggia dei Lanzi.

- Reprise des visites à 15h : visite de la galerie des Offices , l'extérieur, aide mémoire des principales oeuvres commentées: bustes des Médicis, galerie (plafonds, portraits), vierges à l'enfant de Duccio, Cimabue et Giotto, annonciation de Martini, adoration des mages de Fabriano, Diptyque d'Urbino de Pierro della francesca, Vierge à l'enfant de Lippi,  les vertus dont La force de Botticelli, Pallas et le Centaure, Florence suite.... les chevaux dans l'art... : le centaure la naissance de Vénus, le printemps, l'adoration des mages, l'annonciation de Léonard de

Vinci, la tribune, Eléonore de Tolède par Bronzino, vue sur le corridor et le ponte vecchio,

et San Miniato


Tondo de la sainte-famille de Michel-ange, Vénus d'Urbino du titien


- fin de la visite 18h30 (déjà? Comment ça on ferme? Pas vu le temps passer!)

- Libre : promenade à pied (ça fait du bien tout de même de marcher un peu et de prendre l'air!) : piazza del giudici, ponte vecchio (sous les parapluies, mais cela fait bizarre de se dire « j'y suis »!) , borgo san jacopo, ponte santa trinita, via Tormabuoni (la rue des grands couturiers) piazza santa maria novella, via nazionale.


- Dîner : spaghetti aux champignons, rôti de porc – salade – ananas 


Lundi 20 avril

Départ à 9 heures en car de l'hôtel avec la guide pour l'oltrarno

villas, parcs, florence capitale de l'Italie au XIXème

- L'église San Miniato al Monte, point de vue,

muraille, cimetière, histoire, façade, corporation marchands, intérieur, choeur surélevé, tabernacle (Lucca Della Robbia), marqueterie marbre, mosaïque abside, tombeau de Iacopo di Lusitania, sacristie.

- place Michel-Ange, panorama sur Florence, les collines et la vallée de l'Arno... où le rêve devient réalité....

 


-route vers Fiesole : la civilisation étrusque, l'antiquité romaine

passage devant la cathédrale, théâtre romain, musée archéologique (collections étrusques et romaines, vases grecs) puis visite libre du reste des vestiges (thermes, temple, fortifications)

 



Faut pas me lâcher dans les vieux cailloux, j'en sors plus moi! Mes années de cours d'archéologie qui refont surface!

 


Retour 13h hôtel, reste journée libre

-déjeuner trattoria Za-Za place du marché Tomates- mozzarella, tiramisu, café

- Visite du musée d'art contemporain Marino Marini, dans l'ancienne église San Pancrazio, statues et peintures de cavaliers et chevaux  Le musée Marino Marini

- passage place de la République

- visite du palazzo vecchio , cour intérieure, salon des cinq cents, appartements des éléments et d'eléonore de Tolède, salle des cartes, terrasse de Saturne... c'est simple, entre les plafonds (personnellement, je suis fan des plafonds à caissons... j'ai été servie) le mobilier et le foisonnement d'oeuvres d'arts on ne sait plus où donner de la tête!

- officina profumo-phamaceutica di Santa Maria Novella , pharmacie crée au XIIIème siècle par les Dominicains.

-retour par la forteresse da Bazzo, place avec fontaine, place de l'indépendance.

Dîner : rigatoni à la bolognaise, saucisse-pommes de terre sautées, crème glacée.



Mardi 21 avril

- Le musée du Bargello, cour intérieure, Bacchus ivre de Michel-Ange, Tondo Pitti autre Bacchus, vierge, loggia, oiseaux en bronze Giambologna, Donatello ; Saint-Georges, David (original et copie) lion, chapelle avec fresque, stalles et lutrins en marqueterie ...moi qui à la base n'était pas trop sculpture mais d'avantage peinture... je commence sérieusement à changer d'avis.... un musée où l'on resterait des heures...

fin du musée en visite libre : les ivoires, exposition temporaire I Marmi Vivi Gian Lorenzo Bernini e la nascita del Ritratto Barocco( les bustes du Bernin en relation avec portraits en peinture, ce qui n'est pas sans rappeler le voyage à Rome de l'année dernière... il n'y avait pas que les Caravage  Eros et Le Caravage )

- passage à pied dans le quartier de Santa-Croce, marques de la hauteur de la crue de l'Arno, répétition spectacle médiéval place Santa-Croce

-l'église Santa-Croce (en travaux) , tombeaux et monuments funéraires (Michel-Ange, Dante, Galilée, rossini, Machiavel...) , chapelles, sacristie, cloître

déjeuner via Orasammichele, lasagnes, cantucci (je ne connaissais pas ces biscuits... je ne les oublierai pas!), café

 

Libre : visite de l'Orsanmichele, statues des corporations, saint Eloi (maréchal-ferrant) , intérieur, tabernacle en marbre

Florence, chevaux et art... Saint Eloi ...

- Reprise visite guidée 14h45

- visite de la cathédrale, horloge liturgique, portraits équestres d'Ucello et Castagno, Dante et la divine Comédie, fresques de la coupole.

- chapelle Médicis : (installation exposition) orfèvrerie, sarcophages, autel en pierres dures, nouvelle sacristie de Michel-Ange avec les tombeaux des Médicis.


Fermeture à 17 heures, cloître de San Lorenzo

Libre :

- église Santissima Annunziata

- place avec la statue équestre de Ferdinand 1er, portiques de l'hôpital des innocents

-visite du musée archéologique, collections égyptiennes, étrusques (sarcophage des amazones, chimère) + exposition temporaire sur la fausse monnaie

Florence 1 : le sarcophage des amazones

Dîner : Changement de restaurant, celui là beaucoup mieux! Trattoria Guelfa, soupe aux haricots, veau-pommes de terre, tiramisu



Mercredi 22 avril

- La galerie de l'académie : enlèvement des sabines de Jean de Bologne, oeuvres de Botticelli, les esclaves de Michel-Ange, le David.

- couvent San Marco, cloître, salle d'exposition peintures et miniatures, salle capitulaire (fresque, cloche) Annonciation de Fra Angelico, bibliothèque avec exposition sur les outils d'écriture et d'enluminure, visite libre des cellules (Savonarole)

sandwich, départ 12h15 car pour Pise

 


-la tour, elle penche toujours...

mais elle n'est qu'un élément parmi tant d'autres de cette ville dont j'avoue je ne connaissais avant pas grand chose et où j'ai eu l'impression d'aller de bonnes surprises en bonnes surprises (et en plus c'est le jour où le temps était le plus agréable, soleil, ciel bleu et chaleur!) visite de la place des miracles, du baptistère, du cloître- cimetière , fresques du Jugement dernier et de la cathédrale,

chaires des Pisano , promenade dans la ville,école normale supérieure, l'arno , pause-glace (tout de même!), puis navette bondée pour retrouver le car (la moins bonne surprise avec le nombre affolant de marchands à la sauvette!)

Retour à Florence à 19h30

Dîner : gnochi, poulet-haricots verts, tiramisu (qui a dit que j'en faisais une cure?)


 

Jeudi 23 avril

- promenade à pied : le ponte-vecchio,le corridor de Vasari, visite de l'église Santa Felicita (tribune depuis le corridor, peintures de Pontormo)

- le palais Pitti visite de la galerie Palatine , la salle blanche avec exposition temporaire Pietro Benvenuti à la cour des Napoléon et des Lorena  , tables pierres dures, Filippo Lippi, vierge à l'enfant et vie de Sainte-Anne, oeuvres d'une des rares femmes peintres dont j'ai un trou sur le nom...ça va revenir!; Sainte-Famille , Vierge à l'enfant , vierge à la chaise portrait de femme (La Valeta) de Raphaël,titien, le concert, Amour dormant du Caravage, fresques de la salle du Poêle, Rubens, Les quatre philosophes et les conséquences de la guerre (il faut reconnaître que bien qu'il ne soit pas Florentin, Rubens permet tout de même de finir la visite en beauté!)


- visite libre des appartements royaux

-déjeuner à la caféteria du musée : sandwich , ananas, café

-les jardins Boboli, l'amphithéâtre, les fontaines, le jardin du Cavaliere , le musée de la porcelaine,le fort du Belvédère, la grotte de Buontaleni, l'esplanade de Bacchus, le musée du costume, avec une exposition des les habits funèbres de Cosme Ier de Médicis, d' Eléonore de Tolède et leur fils Don Garcia  .

 


la galerie d'art moderne pendant un superbe orage...

-retour par la place de la seigneurie

-dîner : assortiment d'antipasti crostino di fegatini (tartine pain foie volaille), bruschetta (tartine pain grillé, ail, huile, dés de tomate), assortiments de charcuterie, soupe au chou, fraises à la crème (j'avais bien dit que le deuxième restaurant était beaucoup mieux, là au moins c'est typique!)

-promenade nocturne : via Cavour, place de la cathédrale, place de la seigneurie, ponte vecchio, via de Bardi (retour), vue sur les offices

 


Borgo San Jacopo, ponte santa Trinita,

 

Tormabuoni, place de la république, cathédrale, via cavour, place saint-marc

 




 

Vendredi 24 avril

- Départ en car à 8h30, arrivée à 9h45 à San Gimignano, point de vue sur la vallée, visite libre, piazza della Cisterna, tours jumelles, promenade dans la ville (un peu court hélas) , pause-cappuchino!



- reprise du car à 11 heures pour Sienne

- arrêt car au pied de la forteresse Sainte-Barbe, montée avec panorama sur la basilique San Domenico, place del campo Florence - Sienne 2 : à défaut d'amazones...chevaux actuels...

- déjeuner pizza, tiramisu,café (qui a dit encore pour le tiramisu?)

-puis visite guidée la place, l'histoire de la ville, la course du Palio, les contradas, promenade dans les rues, les plaques des quartiers, la cour du palais Chigi Saracini, la place de la cathédrale, visite de la cathédrale, pavement mosaïques de marbre, chaire de Pisano; la bibliothèque, du musée de l'oeuvre (Duccio), du baptistère (fonts baptismaux)


-retour 19h40 à florence

-dîner : pâtes – veau-citron-pomme de terre, gâteau au chocolat, cantucci avec verre de vino santo (ça, la crème et le tiramisu... le régime toscan me va très bien!)


Samedi 25 avril

- Journée libre

-Visite du Palais Davanzatti, musée de la maison florentine d'autrefois, visite du rez-de-chaussé et de l'étage noble, avec ses meubles et tout le confort moderne (latrines dans chaque chambre)


-promenade via del parione, piazza Goldoni, place ognissanti (institut français), visite du cloître

-visite de Santa-Maria-Novella, cloître, crucifix de Giotto,  fresques de Lippi, de Masaccio, sacristie

-Et pour boucler la boucle Médicis-Lippi, Bibliothèque Laurentienne, vestibule et escalier de Michel-Ange, salle de lecture, (ça j'avoue, cette visite je ne pensais pas avoir le temps de la faire... que du bonheur!) exposition « du rouleau au codex », église San Lorenzo , chaire de Donatello, annoniciation de Lippi et ancienne sacristie

-déjeuner trattoria za-za place du marché, risotto au poisson, pannacotta, café

-achats Panforte et Cantucci (souvenirs indispensables!) tour du marché San Lorenzo

-Départ à 16h20 de l'hôtel pour l'aéroport, dernière vue sur les collines, envol à 18h50, retour à la maison un peu après minuit.....



Voilà.... il reste quelques lectures pour prolonger le voyage, l'article sur les chevaux dans l'art, les photos à mettre dans l'album... et depuis le temps que je le dit, me mettre un peu à l'Italien!

 

Par ML - Publié dans : cheval et arts : Florence, Rome, Seville et autres - Communauté : ITALIE - Voir les 5 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 2 mai 2009
Belle rencontre cet après-midi d'une amazone venue en presque voisine, du Maine et Loire, et profitant d'un week-end en Touraine pour y retrouver d'autres cavalières...
Que font deux amazones quand elles se rencontrent? comme d'habitude, ça papote beaucoup, et ça teste des selles! Il faut dire qu'en la matière Dame Carol est fort bien pourvue... 10 ans de pratique de chasse à courre en amazone, et une voiture débordant d'une collection de 6 selles à faire pâlir de jalousie toutes les amazones à la ronde!

Ne t'inquiète pas Eros, on ne va pas essayer les 6! Quoique...
Non, on va juste regarder et comparer... et monter un peu tout de même!

Bref, une rencontre plus qu'agréable!
Bon, en fait, j'en ai quand même essayé 4, plus un point avec la mienne sur mes réglages de quennie et mes soucis de position... mollet droit, genou...tu as du travail

Et Carol s'y est mise aussi, quelques tours de galop et un croisillon avec un Mister Chou coopératif!
Et dans tout ça...des merveilles...parce que ces 6 selles...ce ne sont que des merveilles! Merci Carol de ce bonheur des essayages et de m'avoir fait profiter de tes conseils, pour une fois que j'avais un oeil expert, merci!
Et une perle au milieu des perles...
Petite taille, fourche de chasse, outside girthing, et allant parfaitement à Eros.... le must du must....

Merci Carol de m'avoir permis de rêver quelques tours de carrière....  et de savoir exactement à quoi rêver!
Et à une prochaine fois en Touraine!


Par ML - Publié dans : amazone au quotidien, leçons, démo, initiations... - Communauté : EQUIPASSION - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 1 mai 2009

Toscane et art équestre... Italie et amazone...Sienne et le Palio.... encore d'autres points à développer...
Petit rappel historique tout d'abord :

L'Italie de la Renaissance a été le berceau des académies équestres et du dressage.Frederico Grisone fut l'un des plus célèbres écuyers italiens, on lui doit la fondation de l'académie équestre de Naples et il fut le premier à faire imprimer un important traité équestre : Ordini di cavalcare, paru en 1550.Après lui, Cesare Fiaschi, gentilhomme ferrarais puis Pignatelli qui aura pour élèves Salomon de la Broue (1552-1610) écuyer attaché aux écuries d'Henri II et Antoine de Pluvinel qui fondera en 1594  la première académie équestre en France.

Bref, c'est en Italie que naît et se théorise la haute-école et c'est là d'où viennent les maîtres des cours européennes, pourtant aujourd'hui, ce remarquable passé équestre semble avoir du mal ) ressurgir.

Côté monte en amazone tout particulièrement, si la tradition veut que Catherine de Médicis ait apporté le passage de la sambue à la selle d'amazone en France, Historique de la monte en amazone et de la selle à fourches..... les amazones italiennes actuelles sont encore moins nombreuses et moins rassemblées qu'en France, même si la monta all'amazzone semble avoir un regain d'intérêt depuis quelques années; Alessia si tu passes par là... notre amazone italienne préférée...si tu peux nous en dire plus sur l'avancée du projet d'association d'amazones italiennes...


Alors, à défaut d'amazones, quels chevaux rencontre-t-on de nos jours en toscane?

Un mot sur la race locale tout d'abord,  la race Maremma, dont les  cavaliers "Butteri"  sont au cheval de Maremma ce que les Gardians sont au cheval de Camargue. Il s'agit d'une race de chevaux de travail, dont les origines remonterait aux étrusques. Il fallut attendre la moitié du XXème siècle pour que la race se fixe totalement.

le site de la race Maremma


Quand au quotidien, les chevaux d'aujourd'hui sont toujours bien présents à Florence, en particulier dans le centre historique interdit aux voitures où les promenades en calèche sont nombreuses à être proposées (moins qu'à Séville il y a deux ans il est vrai!)

Et côté équipement, rien à redire!

Les clichés confortent ce que j'ai déjà dit à certaines concernant la météo... il faisait frais.. et les chevaux avaient encore leur petite laine pour ne pas se refroidir entre deux touristes à promener!

Mais sans ravitaillement, rien n'est possible ! il y en a pour tous les goûts.. musette de grains place de la seigneurie ou foin devant le baptistère... bon appétit!

 


Mais la Toscane et le cheval c'est bien sûr Sienne et son palio.... l'excursion à Sienne tombait à point nommé.
(rappel c'est au palais publique de Sienne que l'on trouve une représentation de femme à califourchon dans les fresques du bon gouvernement :  Historique de la monte en amazone et de la selle à fourches..... )
Sans entrer dans la polémique, rappel historique

La ville de Sienne compte 17 contrades qui réunissent les citoyens d’un quartier. Ces Contrades qui ont des noms symboliques : Tartuca (Tortue), Onda (Onde), Lupa (Louve), Nicchio (Conquille), Oca (Oie), Istrice (Hérisson), Drago (Dragon), Civetta (Chouette), Chiocciola (Escargot), Pantera (Panthère), Aquila (Aigle), Bruco (Chenille), Leocorno (Licorne), Valdimontone (Mouton), Giraffa (Girafe), Selva (Forêt), Torre (Tour) s'affrontent traditionnellement lors du Palio, cette course qui se déroule deux fois par an, le 2 juillet et le 16 août. Palio provient du mot latin pallium, qui désigne un étendard de soie à la forme rectangulaire. Au Moyen Âge, c’était la récompense lors des tournois et des courses de chevaux. La première allusion au Palio de Sienne remonte au XIVe siècle, où il semblait déjà être une tradition bien ancrée. La course de chevaux était organisée alla lunga, c’est-à-dire à travers les rues de la ville et sans jockey. Ce n’est qu’à partir du milieu du XVIIe siècle que le Palio est couru alla tonda (en rond), sur la piazza del Campo et avec un fantino (jockey)

 

Trois jours avant la course a lieu par tirage au sort la remise des chevaux aux dix Contrade participantes et, dès ce moment-là, on baigne dans le climat de la fête, qui culmine lors des trois tours rapides qui constituent la course.Les chevaux se placent entre deux cordes, suivant un ordre fixé par le sort. Le dixième est le dernier; il prend son départ lancé; quand il entre dans l’espace qui lui est réservé par la deuxième corde, le starter fait sauter le système de cordes déclenchant le départ des autres.On ne peut nier le caractère dangereux de la course. Le sol a beau être recouvert pour l'occasion de 20 cm de terre et les contrôles vétérinaires de plus en plus poussés, les risques côtés chevaux comme cavaliers sont toujours présents, et quoiqu'en dise Camillia, notre guide à Sienne...j'avoue que je reste sceptique sur la "sécurisation" de la course...

Le plus souvent, les jockeys ne sont pas siennois: ce sont des «butteri» (gardiens des bestiaux en Maremme) et des campagnes du Latium ou des «vaqueros» sardes et siciliens. Ils établissent entre eux des pactes d'intérêt, ils s'aident, s’entravent les uns les autres, sans même tenir compte des consignes du Capitaine de la Contrada. Ce qui fait que la course la plus truquée du monde l'est tellement que tout finit par s'annuler, seule restant la valeur des chevaux... car au palio, qui se court à cru, le cheval peut gagner seul, après avoir désarçonné son cavalier. Il arrive en effert assez souvent que des chevaux gagnent le Palio «scossi», c’est à dire sans cavalier; déclenchant un enthousiasme colossal pour l’animal. C’est le cheval qui, selon la coutume, occupera le haut bout de la table, en septembre, lors du grand repas dans les rues de la contrada, c'est lui que l'on célébrera. On bénit d'ailleurs chaque cheval avant la course. La cérémonie de la bénédiction qui se déroule dans l’église de la contrada (chaque quartier a sa propre église et son propre musée) est un des moments forts du Palio, comme la parade des drapeaux qui précède la course.

La place où a lieu la course


Et pour comprendre cette manifestation de l'intérieur, je vous conseille le roman policier que je viens de commencer :

Place de Sienne, côté ombre" par Fruttero et Lucentini (Seuil).

à suivre... les chevaux d'autrefois... et la liste des visites (et des repas, oui Béa, j'avoue ma cure de tiramisu et cantucci!)


 

Par ML - Publié dans : cheval et arts : Florence, Rome, Seville et autres - Communauté : EQUIPASSION - Voir les 3 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 1 mai 2009
difficile de voir le rapport avec le cheval et l'équitation me direz - vous!
ça tombe bien, il n'y en a aucun!
Simplement le sujet de mon mémoire de maîtrise d'histoire en 2002 dont on m'a reparlé dernièrement, alors plutôt que d'envoyer un lourd fichier par mail à ceux qui me l'ont demandé, autant le mettre à disposition de tous les curieux que l'aspect éducatif de la Gaule romaine intéresserait!
Et c'est toujours agréable de se dire que les heures passées à creuser ce thème pourraient servir à d'autres.
Je n'ai pas mis les annexes iconographiques, si l'une d'entre elles vous intéresse, envoyez-moi un mail!
Des textes d'Ausone aux stèles funéraires, des graffitis de la Graufesenque aux mosaïques, d'autun à Saintes, bon voyage en Gaule!

Ecoles-et--ducation-en-Gaule-Romaine.doc Ecoles-et--éducation-en-Gaule-Romaine.doc

Introduction

I/ L’école, la cité et l’empire

A/ Une mise en place rapide 

  • Les conditions de l’implantation 

  • La situation à la fin du premier siècle 

B/ Un contrôle croissant de l’Etat 

  • L’école, voie d’accès aux honneurs 

  • Les interventions 

C/ La situation aux IVème et Vème siècles 

  • L’école face aux barbares 

  • La mise en place des écoles chrétiennes

II/ Organisation et contenus de l’enseignement

A/ Les différentes écoles et leur localisation

  • Les différents niveaux 

  • Localisation des écoles de Gaule Romaine

  • L’école : emplacement et aménagement au sein de la cité 

B/ Les premiers apprentissages 

  1. Parler, lire et écrire 

  2. Les études de grammaire 

  3. Les conditions de travail 

C/ Après la grammaire

  • La rhétorique 

  • L’école de Bordeaux 

  • Les autres études

III/ Les acteurs de l’éducation

A/ Les élèves

  • Une forte alphabétisation ? 

  • L’enfant et l’école 

  • Les filles 

B/ Les maîtres 

  • Les mêmes qualités pour des fonctions variées ? 

  • « Modestes revenus et chétive réputation »

  • L’élite professorale

Conclusion


Par ML - Publié dans : Ecole et éducation en Gaule romaine - Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire
Jeudi 30 avril 2009
ça y est, le travail est repris sérieusement avec Eros...qui se transforme littéralement en poulinière avec un ventre...impressionnant! Merci l'herbe du printemps (je précise, il n'est qu'à l'herbe, mais.... profite bien!) Et puis c'est que nous avons une visite amazonesque annoncée pour ce week-end , alors il faudrait voir à bosser un peu tout de même!
.... arrivée au pré...repérée... le troupeau des 4 se met en marche.. qui va gagner? Un des deux poulains (qui vont d'ailleurs être castrés ces jours ci) ou les deux "tontons"... Et d'un pas de sénateur, en suivant bien la piste tracée, ce sera tout de même Mister chou... comme quoi le "travail" ne lui déplaît pas trop (et oui j'avoue, il y a aussi l'appel de la carotte!)

et contrairement aux apparences, le travail sera sans soucis d'impulsion.... désagréable impression de ne pas gérer grand chose au début... entre un fantôme par ci , un demi-tour ou une accélération intempestive pas là, c'est en passager clandestin que commence la détente! Heureusement, après une phase "on fait descendre la pression", mister chou finit par se remettre à écouter pilote-môman et à montrer qu'il maîtrise aussi transitions descendantes et incurvation autre que tournant en bateau!
Résultat des courses, pas un poil de transpiration pour lui, pour moi c'est autre chose!
Retour au pré... et départ du quatuor reformé en sens inverse...

Avec un jeune rebelle qui préfère venir quémander une caresse!
Par ML - Publié dans : vie quotidienne, hébergement, soins... - Communauté : Un amour de cheval - Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire

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