Jeudi 16 octobre 2008
ça peut-être drôlement pratique le jour où vous n'arrivez pas à mettre la main sur un seau ou que si seau il y a ... il est du genre percé!
Pour éviter de faire manger Eros par terre... directement le nez dans le sac!

et s'il y a des chevaux que le simple bruit du plastique affole... Eros est plutôt du genre à venir y faire son marché lui même!

Et une desensibilisation rapide une!
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Lundi 13 octobre 2008


Suite de la séance en longe... Eros revient peu à peu à l'écoute et oublie le copain pour se concentrer sur le travail et mes demandes... c'est là qu'on se rend compte des progrès effectués! Il y a quelques temps le retour au calme après les moments de "détente" était problématique, l'âge et la complicité aidant... sabots in the noz!
L'arrêt est encore un peu limite,

mister chou pressé de repartir, mais peu à peu l'encolure s'abaisse et la bête se met pour de bon au travail...
Et c'est partit pour un travail axé sur les transitions, version petite séance de gymnastique et de mise sous contrôle avant de passer à la deuxième partie de la séance:
A la pêche aux champignons!!!!!!!!!!
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Dimanche 12 octobre 2008

Soleil , ciel bleu et t'tit chou en grande forme!
Option détente en longe nécessaire avant de tenter de poser les fesses sur la bête!


Nez en l'air, incuravtion version bâteau,  regard tourné vers l'extérieur, l'heure n'est pas au travail!
En clair, on s'amuse!
Et avec l'énergie, on n'est pas loin du trot passagé!

Mister Eros fait son show!
Pour tout vous dire la cause n'est pas loin, un copain au paddok juste sous la carrière qui fait le zouave et que mister chou aimerait bien retrouver!
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Mardi 30 septembre 2008

Suite à une question reçue par mail concernant les aides du travail en liberté, je confirme que pour moi, ce qui prédomine c'est la gestuelle, le langage du corps. Le travail en liberté fait penser à une danse… Nous communiquons par notre corps, ces mouvements sont alors interprétés par le cheval.
Il ne faut d'ailleurs pas hésiter à exagérer les gestes au départ, le ridicule n'a jamais tué!
Grands gestes, gestes amples mais calmes, maitrisés... il faut indiquer, non effrayer.

Le cheval doit vous quitter pour rejoindre la piste parce qu'il comprend ce qu'on lui demande, non pour vous fuir.
Tout est une question de dosage... pas de secret... il faut pratiquer, s'entraîner encore et encore...Lorsque nous pensons avoir fait trois fois le même geste, le cheval executera peut-être trois mouvements totalement différents... nous révélant que nos trois demandes n'étaient pas similaires....
Et d'un cheval à l'autre, d'un plus réactif à un plus planplan, il faudra encore se remettre en question... rien n'est jamais acquis...

Et côté choré croise-papatte, je m'y mets aussi!

Quand au langage du corps, un extrait d'un article intéressant:
lien le cheval communique avec son corps
LE CHEVAL COMMUNIQUE AVEC SON CORPS

Le cheval communique avec son corps, par ses attitudes, ses mouvements, son tonus. Le cheval nous écoute, nous regarde, nous sent !
Il est limité dans sa compréhension de notre langage verbal bien qu'il soit capable de réagir de manières différentes à un nombre important de mots. Mais surtout le cheval est capable d'entendre et de comprendre notre langage analogique !
Il comprend tout de que notre corps dit, tout ce que l'intonation de notre voix communique sur notre émotionnel. Le cheval perçoit et entend surtout des choses que nous n'avions pas forcément envie de lui communiquer : notre peur, notre énervement, notre indisponibilité. Il les perçoit même si nous lui disons l'inverse par la parole !
Quelque part, le cheval nous contraint à être vrai et parfois même nous empêche de nous mentir à nous-mêmes. Lui ne sent que notre odeur qui trahit notre peur, que nos gestes saccadés qui manifestent notre nervosité, que le son de notre voix qui traduit notre insécurité, etc...

 


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Jeudi 25 septembre 2008

Parce que tout ne va pas toujours bien dans le meilleur des mondes...essayons de répondre à quelqus questions....

"Motiver" le cheval...
N
otre cheval est en liberté. Nous n'avons donc guère de moyen de contrainte.... si le cheval décide de ne pas faire ce que nous souhaitons, il n'aura qu'à partir un peu plus loin... des moyens de pression existent bien sûr mais le mieux est encore que le cheval trouve finalement qu'il est plus confortable pour lui d'obéir...
Comment faire ? Lui faire comprendre que nous sommes content de lui quand il obéit, et lui donner son confort et de pauses régulières (pour qu'il ne cherche aps à se les accorder lui même!) . Il faut aussi savoir l'écouter, plus que jamais, car là, si votre cheval ne vous comprend pas,ne peut pas physiquement faire ce que vous lui demander ou si vous l'ennuyez en lui demandant 50 fois de suite la même chose, il ne voudra plus rien faire...Allez y doucement. N'en demandez pas trop au cheval, c'est la première fois qu'il fait un tour entier au trot autour de vous? Et bien rappelez le de suite, et félicitez le!! Il vient juste de passer une barre au sol? C'est déjà énorme, car il aurait pu faire tant de choses différentes, mais non, il a fait ce que vous vouliez! Félicitez le et n'oubliez pas que la meilleure récompense est le retour au pré!

En cas d'un soucis d'attention, voir de respect de la part du cheval :

Utiliser le "bouge-de-là" d'Elisabeth de Corbigny :
Cet exercice convient lorsqu'un cheval a tendance à vous ignorer, négliger vos demandes ou contester votre autorité. Il s'agit d'affirmer sa dominance sur le cheval, en le faisant bouger à sa guise. Je le chasse  en suivant une escalade des indications jusqu'à obtenir une réponse positive, et à ce moment cesser immédiatement la pression: le regarder fixement en prononçant fermement le code vocal (piste!),/ marcher en direction de son arrière-main toujours avec le même code / faire un geste ample du bras en y associant une série de claquements de langue/ faire tournoyer la longe au bout du bras/ lancer la longe vers son arrière main, toujours avec le code vacal... le cheval doit se pousser, me laisser la place.
Le cheval ne doit pas être terrorisé, mais se pousser comme quand un cheval dominant lui intime l'ordre de se pousser de sa trajectoire.

Pas de soucis côté Eros...difficile d'illustrer l'article!
Ah si une "désobéissance"! tit chou est passé derrière le plot jaune qui délimite normallement notre espace de jeu!


En cas de soucis d'impulsion défaillante

Plus rare, mais cela arrive! Si vous souhaitez que le cheval  accélère, recommencer les étapes précédentes en cessant dès qu'il obéit :Mouvements du corps ( regardez fixement l'arrière du cheval). Ordre vocal Mouvement des bras vers lui. Frapper la longe ou la chambrière sur le sol.       S’avancer vers le cheval tout en claquant la chambrière . Lancer la longe dans sa direction. Faites bien attention à ne pas contredire avec votre corps votre demande : si vous êtes en avant par rapport au milieu du corps du cheval...vous l'incitez à ralentir voir à faire demi-tour... à l'enconte de ce que vous voulez! A chaque fois que le cheval est à la bonne allure, cessez toute stimulation, que vous ne reprendrez que lorsqu’il sera sorti de l’allure voulue.

Pour ralentir...

Question de dosage....stopper, ralentir, tourner... les codes sont proches...risques de confusion côté cheval si nous ne contrôlons pas parfaitement notre propre corps.
De même que pour l’accélération, le ralentissement se demande par étapes à n'enchaîner qu'en cas de non réponse : Se décaler au niveau de l’épaule du cheval, tout en reculant légèrement, ( pour que le cheval face la différence entre le changement de direction et le changement d’allure) Ordre vocal  Orienter la chambrière en position basse juste au devant de l’épaule. S’avancer progressivement pour lui montrer que nous allons lui bloquer le passage tout en continuant l'ordre vocal (voix trainante, corps relaché) .

 Pour que le cheval vienne nous rejoindre (ou au pire se laisse récupérer!)
Une seule certitude : pour le cheval l'association doit être simple : près de nous c'est le confort! On ne l'oblige plus à bouger, il a le droit a une pause, agrémentée de temps à autres par des caresses, voir par une petite récompense... bref le bonheur!
Pour qu'il nous rejoigne, il faut pousser ses hanches, afin qu'il nous fasse face, puis reculer pour l'"aspirer", tout en y associant le code vocal, le tout dans une attitude très relachée.

ça y est c'est fini!

 

 

 

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Mardi 23 septembre 2008

Récapitulons, à l'aide de ce site http://ardennesacheval.free.fr/

Intérêt du travail en liberté :

- le cheval évolue au naturel, il n'y a aucun lien artificiel qui le contraint d'obéir au dresseur : il exécute sa propre volonté, il peut refuser d'obéir aux ordres s'il en a envie... A nous de savoir le motiver convenablement ! Il développe d'avantage d'autonomie dans ces mouvements, apprend à se prendre en charge sans l'aide de son cavalier (face à des abords d'obstacles particulièrement)

- le dresseur est obligé d'apprendre le langage du corps bien compris par le cheval, d'apprendre à doser ses effets : il rajoute un nouveau mode de communication à ceux qu'il a déjà appris, cela le rapprochera de sa monture...

- On peut ainsi évaluer notre degré de complicité, la part de nos "aides artificielles" dans la compréhension et l'obéissance de notre animal

- mentalement libre, le cheval exprime sa volonté et les problèmes éventuels ressurgissent au grand jour, ils peuvent donc être traités avec diligence.

- physiquement libre, le cheval n'a plus de problème matériel : harnachement désagréable, longe qui pourrait le sanctionner.... il est mieux à même d'apprendre, de dialoguer, dans son état naturel, "à nu".

- lors du travail en liberté, c'est au dresseur de faire que "ce que je veux" devienne "ce que le cheval a envie de faire" car il n'y a aucun moyen physique de le contraindre : pas de longe, pas de chambrière...

Et quand on arrive à de premiers résultats....
...ce n'est que du bonheur!
A condition de bien savoir où l'on va, de prendre son temps... merveilleuse école pour apprendre à parler cheval....

et bon moyen de renforcer la complicité...


Lancez-vous, observez et posez ici les questions subsidiaires!



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Eros chevaux passion

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